Le gouvernement malien a annoncé une augmentation de son budget pour 2026, le portant à plus de 3 993 milliards FCFA, soit une hausse de 11,6% par rapport aux prévisions initiales. Cette décision a été prise lors du conseil des ministres du 3 juillet 2026 à Bamako, visant à renforcer les ambitions budgétaires du pays. Ce réajustement de la loi de finances reflète les efforts du Mali pour soutenir ses priorités économiques et sociales dans un contexte de défis financiers. Les détails sur les secteurs bénéficiaires de cette hausse restent à préciser.
L'homme d'affaires camerounais, Danpullo, a annoncé son intention d'investir 92% de sa fortune dans le secteur du transport aérien. Cette décision marque un tournant significatif pour l'industrie aéronautique du pays, avec des implications potentielles pour l'emploi et le développement économique. Le montant exact de l'investissement n'a pas été précisé, mais il pourrait transformer le paysage du transport aérien au Cameroun. Les acteurs du secteur sont en attente de détails supplémentaires sur les projets envisagés.
À Lomé, la CEDEAO a réuni les États membres pour discuter de l'application inégale de la réforme des redevances aéronautiques, entrée en vigueur il y a six mois. Malgré cette réforme, les coûts de voyage en avion en Afrique de l'Ouest demeurent parmi les plus élevés au monde. La session de l'ECATEOC, qui se déroule les 2 et 3 juillet, vise à renforcer l'adhésion des pays à cette décision cruciale pour améliorer l'accessibilité du transport aérien dans la région. Les passagers continuent de ressentir les effets limités de cette réforme.
Au Sénégal, l'aviculture, deuxième source de protéines animales, connaît une phase de croissance grâce à des financements importants d'institutions financières. Les entreprises locales renforcent leur production pour répondre à une demande croissante, dans un marché protégé de la concurrence extérieure. En un an, plusieurs acteurs du secteur ont reçu des fonds pour améliorer leurs capacités. Cette dynamique pourrait transformer le paysage avicole du pays, avec des implications significatives pour l'économie locale.
Le Togo a récemment adopté des lois pour adhérer à la Convention de 1992 sur le Fonds international d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures. Cette décision, prise par l'Assemblée nationale le 26 juin 2026, vise à renforcer les mécanismes juridiques du pays face aux risques de pollution maritime dans le Golfe de Guinée, un secteur crucial en raison du trafic pétrolier intense. Ces mesures permettront d'améliorer la protection environnementale et d'assurer une réparation adéquate en cas de pollution.
Le gouvernement ougandais a signé un accord de financement de 126 millions $ avec Standard Chartered Bank pour la construction de la route Kitgum–Kidepo. Ce projet, d'une longueur de 115,8 km, vise à améliorer la connectivité dans le nord de l'Ouganda, réduire les coûts de transport et renforcer le commerce régional. Le ministre des Finances, Henry Musasizi, a souligné l'importance de cette infrastructure pour le développement économique local. La signature de cet accord a eu lieu le 30 juin 2026.
La Zambie prévoit de moderniser le port de Mpulungu sur le lac Tanganyika pour répondre à la hausse des coûts logistiques et améliorer son intégration aux corridors de transport d'Afrique australe et de l'Est. Ce projet, présenté par le ministère des Transports lors d'un atelier régional, vise à mettre le port aux normes régionales. L'initiative s'inscrit dans une stratégie plus large pour diversifier les itinéraires commerciaux des pays enclavés d'Afrique. Le coût estimé du projet s'élève à environ 100 millions USD.
Au Sénégal, près de 50% des camions contrôlés en avril 2026 étaient en surcharge, selon Abdoulaye Guèye, secrétaire général du ministère des Infrastructures. Cette situation est jugée préoccupante pour les finances publiques, soulignant des enjeux de sécurité routière et d'infrastructure. Les statistiques mensuelles mettent en lumière la nécessité d'une régulation stricte pour garantir la sécurité et la durabilité du transport routier dans le pays.
Le Nigeria engage un financement de 286 milliards de nairas (environ 207,35 millions USD) pour moderniser ses infrastructures portuaires et renforcer la sécurité maritime. Cette initiative, approuvée par le ministre de l'Environnement, Balarabe Abbas Lawal, s'inscrit dans une stratégie de diversification économique face à la congestion portuaire et à l'augmentation des échanges commerciaux. Le projet vise à transformer le secteur maritime, essentiel pour le développement économique du pays.
Le Burkina Faso a sécurisé un financement de 20 milliards FCFA (environ 34,8 millions USD) de la Banque ouest-africaine de développement pour la première phase du projet de Port sec multimodal de Ouagadougou. Ce projet vise à améliorer le traitement des flux de marchandises burkinabè et en transit, renforçant ainsi les échanges commerciaux dans la région. Ce développement stratégique souligne l'importance croissante des infrastructures logistiques dans les pays sans façade maritime.
La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a approuvé un financement de 20 milliards FCFA pour la première phase de construction du port sec de Ouagadougou. Ce projet vise à améliorer la logistique et le transport dans la région, facilitant ainsi le commerce et le développement économique. La mise en œuvre de ce projet est attendue pour renforcer l'infrastructure portuaire du Burkina Faso, avec un impact significatif sur le secteur du transport. Les travaux devraient débuter prochainement, ouvrant des opportunités pour les entreprises locales.
Sasol, en collaboration avec le groupe danois Topsoe, a annoncé la dissolution de sa coentreprise Zaffra, dédiée à la production de carburants d'aviation verts. Créée en 2024, Zaffra n'a pas réussi à produire de carburant en raison des défis rencontrés dans le secteur. Cette décision, publiée le 26 juin, reflète les difficultés persistantes dans le domaine des énergies renouvelables. L'absence de production après deux ans d'activité soulève des questions sur la viabilité des projets similaires dans le secteur.
Le port sec de Parakou au Bénin, après 10 ans d'inactivité, a relancé ses opérations le 23 juin avec le chargement de conteneurs. Cette relance vise à renforcer la compétitivité du Bénin face aux autres ports ouest-africains dans la capture des flux logistiques sahéliens. L'amélioration de la chaîne logistique pourrait attirer davantage d'investissements et dynamiser le commerce dans la région. Ce développement est crucial pour le positionnement du Bénin en tant que hub logistique en Afrique de l'Ouest.
Le Togo s'engage dans le développement du Carburant d’Aviation Durable (SAF) pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2050. Les autorités sécurisent également les stocks de Jet A1 avec la construction d'un bac de stockage de 1500 m³ à l'Aéroport international Gnassingbé Eyadéma. Cette initiative s'inscrit dans une tendance mondiale vers des solutions de carburant plus durables, renforçant ainsi la position du Togo dans le secteur aérien. Le projet souligne l'importance croissante des carburants verts dans l'aviation.
La Banque européenne d'investissement (BEI) a accordé un financement de 194 millions de dollars pour le projet Omi Eko, visant à améliorer le transport fluvial à Lagos, une ville confrontée à des problèmes de congestion routière et d'infrastructures. Ce financement, équivalent à 170 millions d'euros, est destiné à développer le secteur des transports dans cette métropole de plus de 22 millions d'habitants. L'initiative devrait contribuer à atténuer les difficultés de transport et à renforcer les infrastructures locales.
Le Togo renforce sa transition énergétique dans le secteur aérien avec la signature de deux accords pour promouvoir les carburants durables. Ces initiatives visent à moderniser le secteur aérien et à réduire l'empreinte carbone. Les accords devraient également stimuler l'innovation et attirer des investissements dans les technologies vertes. Ce développement s'inscrit dans une tendance plus large de durabilité dans l'aviation, un secteur clé pour l'économie togolaise. Le gouvernement espère que ces efforts contribueront à une aviation plus respectueuse de l'environnement.
L'Égypte a signé un accord de partenariat avec le conglomérat émirati Majid Al Futtaim pour développer un centre urbain intégré, représentant un investissement de 3,1 milliards de dollars. Ce projet, annoncé le 21 juin, s'inscrit dans une tendance de mégaprojets immobiliers et touristiques soutenus par des monarchies pétrolières du Golfe, visant à transformer le paysage urbain et à revitaliser l'économie égyptienne. L'impact de ce projet pourrait être significatif pour le développement économique du pays, en attirant des investissements étrangers et en créant des emplois.
Le Cap-Vert développe un système de guichet unique maritime au port de Mindelo pour améliorer l'efficacité logistique. Ce projet, soutenu par l'Organisation maritime internationale, vise à moderniser les procédures administratives sans lourds investissements en infrastructures. Une mission d'évaluation des besoins a récemment été réalisée pour avancer dans cette initiative. Ce projet pourrait avoir un impact positif sur la performance portuaire et le commerce maritime du pays.
La Société Aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT) et T-OIL ont signé deux conventions pour promouvoir une aviation décarbonée au Togo. Ces accords, conclus lors de la Convention et exposition africaines du transport aérien (AATCE 2026), visent à établir un hub énergétique régional à Lomé. Cette initiative marque une avancée significative vers l'aviation durable dans le pays. Les deux entreprises s'engagent à transformer le secteur aérien togolais en intégrant des pratiques respectueuses de l'environnement, renforçant ainsi la position du Togo dans le domaine de l'aviation en Afrique.
Le Togo a signé un accord avec la Commission africaine de l’aviation civile (CAFAC) le 17 juin 2026 pour promouvoir le Marché unique du transport aérien africain. Cet engagement vise à renforcer la connectivité et les échanges intra-africains, répondant ainsi à l'aspiration des pays africains pour une libéralisation accrue du secteur aérien. Cet accord pourrait transformer le paysage du transport aérien sur le continent, facilitant les déplacements et le commerce entre les nations africaines.
Le Togo cherche à capter une partie des 150 milliards d'euros que l'Union européenne prévoit d'investir en Afrique. Lors du sommet FII Priority Europe 2026, le président Faure Gnassingbé a encouragé les investisseurs européens et du Golfe à financer des systèmes productifs en Afrique, plutôt que des actifs isolés. Cette initiative vise à renforcer les infrastructures et l'industrialisation du continent, positionnant Lomé comme un hub attractif pour les capitaux étrangers. Les discussions se concentrent sur des projets d'envergure susceptibles d'attirer des financements significatifs.
La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a enregistré une séance particulièrement favorable, portée par les performances d'Orange Côte d'Ivoire. Les principaux indices ont connu une progression, marquant ainsi la meilleure séance de la semaine. Cette dynamique positive pourrait inciter les investisseurs à surveiller de près les mouvements du marché, notamment en raison de l'impact potentiel des entreprises de télécommunications sur la capitalisation boursière. Les acteurs du marché restent attentifs aux tendances qui pourraient influencer les décisions d'investissement à court terme.
Du 15 au 19 juin 2026, Lomé accueille la première convention sur le Marché unique du transport aérien africain, co-présidée par Paul Kagamé et Faure Gnassingbé. Cette rencontre, soutenue par la Commission africaine de l'aviation civile et la Commission de l'Union africaine, vise à mobiliser des engagements pour moderniser les infrastructures aéroportuaires et encourager les investissements dans le secteur. Kagamé a souligné l'importance de considérer ces investissements comme des leviers de développement, tandis que Gnassingbé a insisté sur la nécessité de résultats concrets pour l'intégration africaine.
Lors de l'Africa CEO Forum 2026, Mohamed Diop, directeur général délégué Afrique d'Africa Global Logistics, a abordé les défis logistiques en Afrique. Il a souligné que la compétitivité logistique du continent dépendra de corridors plus fluides et digitaux, en réponse aux tensions géopolitiques et à la montée de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf). Diop a également évoqué le potentiel du transport fluvial et les investissements nécessaires pour améliorer la connectivité intra-africaine. Ces éléments sont cruciaux pour soutenir l'accélération des échanges régionaux.
Au premier trimestre 2026, le Sénégal affiche un déficit budgétaire de 1,4% du PIB, soit 333 millions FCFA, soutenu par une hausse des recettes fiscales. Cette performance budgétaire témoigne d'une gestion prudente et d'une dynamique économique favorable, malgré les défis persistants. Les autorités continuent de surveiller l'évolution des finances publiques pour maintenir la stabilité économique. Ce chiffre est crucial pour les investisseurs et les décideurs, car il reflète la santé financière du pays en début d'année.
La Guinée a sécurisé un financement pour un axe logistique stratégique vers le Sénégal, renforçant ainsi l'intégration régionale en Afrique de l'Ouest. Un décret présidentiel a été promulgué le 13 juin pour ratifier l'Accord-cadre et l'Accord de mandat avec la Banque islamique de développement. Ce projet s'inscrit dans une série d'initiatives visant à réduire les coûts logistiques et à améliorer les corridors transfrontaliers. Les États de la région montrent une volonté croissante d'améliorer leur connectivité et leur coopération économique.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) affiche une tendance haussière, avec l'indice BRVM Composite qui a augmenté de 0,32%. Cette dynamique est soutenue par plusieurs compartiments du marché, notamment grâce à l'impulsion du groupe Ecobank. Les investisseurs observent cette évolution de près, ce qui pourrait signaler des opportunités d'investissement à court terme. La performance récente de la BRVM pourrait influencer les décisions des acteurs du marché dans les jours à venir.
Le Mozambique lance des appels d'offres internationaux pour moderniser ses infrastructures logistiques, incluant le port sec de Moatize et les postes-frontières de Calómuè et Zóbwè. Ces projets visent à améliorer la fluidité des échanges commerciaux et à attirer des investissements privés via des partenariats public-privé. Le gouvernement espère ainsi renforcer son attractivité économique au-delà de l'exploitation des ressources naturelles. Ces initiatives sont cruciales pour soutenir le commerce régional et stimuler la croissance économique du pays.
Au premier trimestre 2026, Tunisair a annoncé une augmentation de 5% de ses revenus, atteignant 331 millions de dinars, contre 314 millions au même trimestre de 2025. Les dépenses liées à l'assistance au sol ont également augmenté, passant à 36 millions de dinars. En revanche, les coûts de location des avions ont diminué de 5 millions, s'établissant à 23 millions de dinars. La compagnie a attribué cette performance à une légère baisse de la consommation de carburant et à la parité dollar/dinar. Les charges de personnel ont augmenté, atteignant 55 millions de dinars.