Le Burkina Faso a obtenu un financement de plus de 523 millions USD, soit 300 milliards FCFA, pour des projets d'infrastructures routières. Ce financement, approuvé par le Parlement, vise à améliorer la compétitivité du pays en renforçant ses corridors de transport, essentiels pour les échanges commerciaux. Les investissements dans les infrastructures routières sont cruciaux pour le développement économique, surtout pour un pays enclavé comme le Burkina Faso, où l'accès aux ports côtiers est vital pour le commerce international.
Le Mali a annoncé la création de l'Office Malien de l'Artisanat et de la Sécurisation des Revenus Miniers (OMASP), une initiative visant à renforcer le contrôle sur l'or artisanal et à sécuriser les revenus du secteur minier. Cette décision, prise par le Conseil national de transition, marque une avancée significative dans la gouvernance minière du pays. Le Mali, riche en ressources aurifères, cherche à optimiser la gestion de ses ressources naturelles et à améliorer les revenus générés par l'exploitation minière. L'impact de cette mesure pourrait transformer le paysage économique local.
Le Nigeria a lancé le DICE Fund of Funds, un fonds de 170 millions USD pour soutenir les start-up technologiques et créatives, géré par Kuramo Capital Management. Cette initiative s'inscrit dans le cadre du programme Renewed Hope du gouvernement nigérian, visant à stimuler l'innovation et l'entrepreneuriat. L'annonce a été faite par Temitope Ajayi, conseiller spécial du président Bola Tinubu. Ce financement représente une opportunité significative pour le secteur technologique nigérian, en pleine croissance.
Le gouvernement malien a annoncé une augmentation de son budget pour 2026, le portant à plus de 3 993 milliards FCFA, soit une hausse de 11,6% par rapport aux prévisions initiales. Cette décision a été prise lors du conseil des ministres du 3 juillet 2026 à Bamako, visant à renforcer les ambitions budgétaires du pays. Ce réajustement de la loi de finances reflète les efforts du Mali pour soutenir ses priorités économiques et sociales dans un contexte de défis financiers. Les détails sur les secteurs bénéficiaires de cette hausse restent à préciser.
Le Conseil des ministres de l'UEMOA a adopté plusieurs décisions stratégiques lors de sa session ordinaire du 3 juillet 2026 à Ouagadougou, visant à renforcer la stabilité macroéconomique et le système financier régional. Présidé par Aboubakar Nacanabo, ministre burkinabé de l'Économie, le Conseil a souligné l'importance de la coopération entre États membres face à un contexte international incertain. Ces décisions répondent aux défis économiques actuels et visent à améliorer l'intégration communautaire. La session a été qualifiée de « dense » et « utile » par le président du Conseil.
L'Éthiopie a lancé la construction d'un nouvel aéroport à Bishoftu, représentant un investissement de 12,7 milliards de dollars. Ce projet vise à créer un hub aérien majeur pour soutenir l'expansion d'Ethiopian Airlines, la première compagnie aérienne d'Afrique. Avec cette initiative, le pays cherche à renforcer sa position sur le marché aérien continental et à attirer davantage de trafic international. Le chantier marque une étape significative dans les ambitions d'infrastructure de l'Éthiopie.
La Côte d'Ivoire a sécurisé un financement de 50 millions USD auprès du Fonds vert pour le climat, visant à soutenir sa transition agricole. Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de financement climatique, visant à améliorer la durabilité et la résilience du secteur agricole. Le conseil d'administration du Fonds a validé ce financement, marquant une étape clé pour le pays dans ses efforts de développement durable. Ce montant devrait permettre de renforcer les infrastructures agricoles et d'accroître la productivité dans un contexte de changement climatique.
Le Niger a réussi son reprofilage de dette publique, une étape clé pour améliorer sa gestion financière. Le gouvernement a annoncé cette avancée le 2 juillet 2026, renforçant ainsi sa courbe des taux. Cette initiative vise à optimiser le service de la dette et à favoriser un environnement économique stable. Les efforts du gouvernement pourraient également attirer des investissements étrangers et améliorer la confiance des créanciers. Ce reprofilage s'inscrit dans une stratégie plus large de gestion de la dette, essentielle pour le développement économique du pays.
La Côte d'Ivoire a inauguré la centrale solaire de Sokoro 2, un projet d'une valeur de 39,5 milliards FCFA, dans le cadre de sa stratégie de transition énergétique. Cette installation vise à renforcer la capacité de production d'énergie renouvelable du pays et à diversifier son mix énergétique. L'initiative s'inscrit dans un effort plus large pour répondre aux besoins croissants en énergie tout en réduisant l'empreinte carbone. Ce projet pourrait également stimuler des investissements futurs dans le secteur des énergies renouvelables en Côte d'Ivoire.
Le 3 juillet 2026, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a enregistré des transactions de 12,497 milliards de FCFA, marquant une forte hausse par rapport à 2,216 milliards de FCFA la veille. Les obligations de l'État du Sénégal ont dominé, avec des transactions totalisant 10 milliards de FCFA. Malgré cette activité, la capitalisation boursière des actions a chuté de 32,487 milliards de FCFA, atteignant 17 709,266 milliards de FCFA. Les indices boursiers, à l'exception de l'indice BRVM 30, ont tous connu des baisses, signalant une volatilité persistante sur le marché.
Coris Bank International annonce la création de sa filiale au Cameroun, en attente de l'approbation réglementaire. Ce développement marque une étape significative pour l'expansion de la banque dans la région. Avec cette initiative, Coris Bank vise à renforcer sa présence sur le marché camerounais et à offrir des services financiers adaptés aux besoins locaux. L'ouverture de cette filiale pourrait également stimuler la concurrence dans le secteur bancaire camerounais. Les détails sur les investissements et les services proposés seront déterminants pour son succès.
Le marché de Dawanau, situé dans l'État de Kano au Nigeria, est devenu le plus grand marché de céréales en Afrique de l'Ouest depuis sa création en 1985. Ce carrefour commercial joue un rôle crucial dans le commerce régional, facilitant l'échange de céréales entre différents pays. Avec une importance croissante, Dawanau attire des acteurs du secteur agricole et des investisseurs, renforçant ainsi son statut de pilier du commerce de céréales sur le continent. Ce développement souligne les opportunités d'affaires dans le secteur agricole en Afrique de l'Ouest.
Le 1er juillet 2026, la Mauritanie a signé un accord avec ACWA Power pour la construction de sa première centrale à gaz de 230 MW. Ce projet vise à valoriser les ressources gazières nationales et à moderniser le système électrique du pays. Les ministres de l'Énergie, de l'Économie et des Finances étaient présents lors de la signature, marquant une avancée significative pour le secteur énergétique mauritanien. Ce développement ouvre des opportunités d'investissement et de partenariats dans le domaine de l'énergie en Mauritanie.
Google a atteint son objectif d'investissement de 1 milliard de dollars pour améliorer la connectivité en Afrique, un engagement pris il y a cinq ans. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer l'infrastructure numérique du continent. Le développement de la connectivité est crucial pour stimuler l'économie numérique et faciliter l'accès à Internet pour des millions d'Africains. Ce projet pourrait également ouvrir des opportunités pour des partenariats locaux et des investissements futurs dans le secteur technologique.
La Tanzanie et les États-Unis ont signé un mémorandum d'accord bilatéral de coopération sanitaire d'une durée de cinq ans, d'un montant total de 3,1 milliards de dollars. Ce partenariat vise à renforcer le système de santé tanzanien et à améliorer la capacité des deux pays à prévenir et contenir les menaces épidémiques. L'annonce a été faite le 1er juillet 2026 par l'ambassade des États-Unis en Tanzanie, dans le cadre de la stratégie américaine « America First Global Health Strategy ».
Les prix de l'or ont connu une hausse de plus de 60 % en 2025, établissant 53 records. Cependant, le début de 2026 a été plus incertain, avec des fluctuations notables sur le marché. Fin janvier 2026, le marché de l'or a montré des signes de volatilité, contrastant avec la forte performance de l'année précédente. Les investisseurs doivent rester attentifs aux tendances actuelles pour anticiper les mouvements futurs des prix de l'or.
Les actionnaires de Sanlam Maroc et Allianz Maroc ont validé le projet de fusion-absorption lors des assemblées générales extraordinaires du 2 juillet 2026 à Casablanca. Cette fusion vise à créer un acteur consolidé sur le marché marocain de l'assurance. Le schéma prévoit l'absorption d'Allianz Maroc par Sanlam Maroc, avec une augmentation de capital réservée aux actionnaires d'Allianz. Cette opération pourrait transformer le paysage de l'assurance au Maroc, offrant de nouvelles opportunités de croissance pour les deux entités.
Le gouvernement béninois a approuvé une réduction des loyers allant de 15 % à 30 % pour les commerçants dans les nouveaux marchés urbains et régionaux, dont ceux de Tokpa Yôyô et Tokpa Daho. Cette mesure, effective dès juillet 2026, vise à alléger les charges des commerçants et à améliorer le taux d'occupation des infrastructures. Elle devrait également soutenir l'activité économique dans le pays, en rendant les espaces marchands plus accessibles. Cette initiative pourrait avoir un impact positif sur le commerce local.
La Côte d'Ivoire a ratifié deux accords de prêt d'un montant total de 399,2 millions $ (229,06 milliards FCFA) avec le Groupe de la Banque mondiale. Annoncée le 2 juillet, cette initiative vise à soutenir l'investissement privé et à créer des emplois productifs. Les fonds seront utilisés pour mettre en œuvre des réformes économiques clés et accélérer la transformation de secteurs stratégiques. Ce programme est essentiel pour renforcer la politique de développement de l'investissement privé en Côte d'Ivoire.
Le gouvernement ivoirien a mobilisé 366,3 millions $ (210 milliards FCFA) pour renforcer le système de santé et moderniser les infrastructures énergétiques dans le cadre du Plan national de développement 2026-2030. Lors du Conseil des ministres du 1er juillet, plusieurs accords de financement ont été approuvés, notamment avec l'Association internationale de développement. Ces investissements visent à soutenir des secteurs jugés prioritaires pour le développement économique et social du pays.
La Banque mondiale a approuvé un financement de 265 millions de dollars pour la construction d'une centrale hydroélectrique de stockage au Maroc, visant à améliorer la gestion de l'électricité produite par les énergies renouvelables. Ce projet s'inscrit dans le cadre de l'expansion des capacités en énergies renouvelables du pays, qui a doublé en dix ans. La décision de la Banque mondiale intervient après un changement de cap concernant ses objectifs de financement climatique, abandonnant l'engagement de 45 % de ses prêts pour des projets liés au climat.
La Banque Africaine de Développement (BAD) a mobilisé 68 millions USD pour un projet d'infrastructure électrique majeur à Bamako, visant à sécuriser l'alimentation électrique de la capitale malienne. Ce projet est essentiel pour améliorer l'accès à l'électricité et soutenir le développement économique local. La mise en œuvre de ce projet pourrait également attirer des investissements supplémentaires dans le secteur énergétique du Mali, renforçant ainsi les infrastructures nécessaires pour répondre à la demande croissante en électricité. Les autorités maliennes espèrent que cette initiative contribuera à stabiliser le réseau électrique et à favoriser la croissance économique.
Le Nigeria a inauguré la plus grande usine de traitement du lithium d'Afrique de l'Ouest, marquant une avancée significative dans sa stratégie pour devenir un leader dans la chaîne de valeur des minéraux critiques. Cette installation vise à renforcer la production locale et à attirer des investissements étrangers dans le secteur minier. Avec une capacité de production importante, cette usine pourrait transformer le paysage économique du pays et stimuler les opportunités d'affaires dans la région. Le développement s'inscrit dans un contexte de demande croissante pour les minéraux utilisés dans les technologies vertes.
La Banque mondiale a approuvé un financement de 300 millions de dollars pour le projet STARR-J au Ghana, visant à améliorer l'enseignement secondaire et la formation professionnelle. Ce projet devrait bénéficier à 2,2 millions d'élèves dans près de 1 000 établissements publics. Bien que la gratuité de l'école élargisse l'accès à l'éducation, elle impose également des défis financiers aux États pour répondre aux besoins en infrastructures et en formation d'enseignants. Ce financement représente une opportunité significative pour le secteur éducatif au Ghana.
Africa Finance Corporation a émis un eurobond senior non garanti de 500 millions USD avec un coupon de 5,375 %, marquant le spread le plus faible jamais enregistré par l'institution. Cette opération, annoncée le 2 juillet 2026, vise à diversifier ses sources de financement et à attirer de nouveaux investisseurs institutionnels, y compris des banques centrales. L'émission est significative dans le contexte actuel des marchés financiers, offrant une opportunité d'investissement pour les acteurs intéressés par les titres de dette de qualité.
Le Togo a été classé comme pays à revenu intermédiaire par la Banque mondiale, rejoignant ainsi la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Bénin. Ce changement de statut, annoncé le 1er juillet 2026, permet au Togo d'accéder à des financements plus diversifiés, tout en maintenant l'accès aux guichets concessionnels. Cette évolution pourrait influencer les investissements et les politiques économiques dans la région UEMOA, marquant un tournant significatif pour l'économie togolaise.
Lors de la réunion de l'Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO) à Yamoussoukro, la Côte d'Ivoire a mis en avant ses priorités pour le développement de l'énergie en Afrique. Les discussions se sont concentrées sur l'élargissement de l'APPO et l'importance du contenu local dans les projets énergétiques. Cette initiative vise à renforcer la coopération entre les pays producteurs de pétrole et à optimiser les ressources énergétiques du continent. Les décisions prises pourraient avoir un impact significatif sur le secteur énergétique africain dans les mois à venir.
Le gouvernement congolais a soumis un projet de budget rectificatif de 4,4 milliards $ (2561 milliards FCFA) pour l'année 2026, suite à la recomposition de l'équipe gouvernementale après l'élection présidentielle de mars 2026. Cette décision a été prise lors du Conseil des ministres du 30 juin et doit maintenant être examinée par l'Assemblée nationale. Ce budget rectificatif vise à ajuster les prévisions financières dans un contexte politique en évolution, soulignant l'importance de la gestion budgétaire dans le pays.
La Banque africaine de développement a lancé une nouvelle plateforme numérique au Ghana pour améliorer le suivi et l'exécution de ses projets. Cette initiative vise à renforcer l'efficacité des interventions de la BAD dans le pays, facilitant ainsi la gestion des ressources et la transparence. Le déploiement de cette technologie est crucial pour optimiser les investissements et garantir que les projets répondent aux besoins locaux. Avec cette plateforme, la BAD espère également stimuler la collaboration entre les parties prenantes et améliorer les résultats des projets financés.
La République démocratique du Congo a lancé un conseil d'investissement public-privé pour coordonner les investissements dans le secteur numérique. Selon une étude de la GSMA, la transformation numérique pourrait générer plus de 5 milliards de dollars de valeur ajoutée d'ici 2029. Ce conseil vise à optimiser les ressources et à stimuler les investissements nécessaires pour réaliser ce potentiel. La réussite de cette initiative dépendra de la capacité du pays à mobiliser efficacement les fonds publics et privés pour le développement numérique.
Madagascar cherche à améliorer l'accès à l'électricité, actuellement limité à 36 % de la population, en développant des solutions énergétiques durables. Le pays collabore avec Filatex et Release by Scatec pour renforcer son réseau électrique, confronté à des défis opérationnels majeurs, notamment des pertes sur les réseaux et des tarifs en dessous des coûts. Cette initiative vise à soutenir la croissance économique et à répondre aux besoins énergétiques croissants de la population. La Banque mondiale souligne l'importance de ces efforts pour surmonter le déficit structurel d'accès à l'électricité.
Le gouvernement du Burkina Faso a annoncé la création de l'Académie technologique du Faso, visant à former des ingénieurs de haut niveau sur le territoire national. Cette initiative répond à la nécessité de renforcer les compétences techniques et d'encourager l'innovation locale. Le projet devrait contribuer à l'autonomie technologique du pays et à son développement économique. Les premières promotions d'étudiants sont attendues dans les prochaines années, soulignant l'engagement du gouvernement envers l'éducation supérieure et la formation professionnelle.
Le Burkina Faso annonce la création de CIM-SAHEL, une nouvelle cimenterie en partenariat public-privé. Ce projet vise à renforcer la capacité de production de ciment dans le pays, répondant ainsi à la demande croissante du secteur de la construction. La cimenterie devrait jouer un rôle clé dans le développement des infrastructures locales et stimuler l'économie nationale. Les détails financiers et les partenaires impliqués dans ce projet n'ont pas été précisés, mais l'initiative est considérée comme une opportunité d'investissement significative dans le secteur du BTP.
Le 1er juillet 2026, Prometal Gabon a lancé la construction d'une usine sidérurgique de 38 milliards FCFA dans la Zone économique spéciale de Nkok, à Libreville. Cet investissement de près de 66,3 millions USD vise à structurer la filière sidérurgique en CEMAC et à réduire la dépendance aux importations. Ce projet représente une avancée significative pour l'industrialisation de la région et la transformation locale des matières premières, répondant ainsi à un enjeu économique majeur pour les pays de la sous-région.
Le 3 juillet 2026, le Conseil des ministres de l'UEMOA s'est réuni à Ouagadougou pour sa deuxième session ordinaire. Les discussions portent sur des sujets cruciaux tels que les orientations de politique économique pour 2027, le rapport sur la surveillance multilatérale et le cadre de référence de la politique d'endettement public. Cette réunion est essentielle pour définir les stratégies économiques à venir dans la région, impactant potentiellement plusieurs pays membres de l'UEMOA.
Le gouvernement camerounais a retiré 53 permis de recherche d'or pour non-conformité au Code minier, selon le ministre des Mines, Fuh Calistus Gentry. Cette décision, annoncée le 30 juin 2026, vise à assainir le secteur minier, souvent critiqué pour ses pratiques opaques. Elle s'inscrit dans une stratégie plus large de renforcement de l'autorité de l'État sur les ressources naturelles. Cette initiative pourrait avoir des implications significatives pour les acteurs du secteur minier au Cameroun.
Le Togo a décidé d'abaisser les frais d'installation des compagnies aériennes à 3,5 millions FCFA, dépassant les exigences de la CEDEAO. Cette réforme vise à réduire les barrières à l'entrée pour les transporteurs aériens souhaitant s'implanter dans le pays. Cette décision a été annoncée lors de la réunion du Comité de supervision économique du transport aérien de la CEDEAO, qui s'est tenue à Lomé les 2 et 3 juillet 2026. Cette initiative pourrait stimuler le secteur aérien et attirer de nouveaux investisseurs dans le transport aérien au Togo.
La deuxième session ordinaire du Conseil des ministres de l'UEMOA s'est tenue à Ouagadougou le 3 juillet 2026, présidée par Aboubakar Nacanabo. Les ministres des Finances et autres acteurs clés ont analysé les performances économiques du premier trimestre 2026, où le PIB a augmenté de 6,1% par rapport à l'année précédente. Cette réunion aborde des sujets cruciaux tels que la gouvernance économique, l'endettement public et la stabilité financière. L'environnement international reste incertain, mais l'économie régionale continue de montrer des signes de dynamisme.
TotalEnergies relance son mégaprojet gazier au Mozambique avec l'intégration d'une centrale solaire à Afungi. Après une interruption de cinq ans, les travaux ont repris en janvier 2026. La compagnie a lancé un appel à manifestation d'intérêt le 1er juillet pour la construction et l'exploitation de cette infrastructure. Ce projet s'inscrit dans une stratégie visant à diversifier les sources d'énergie et à renforcer la durabilité du site de gaz naturel liquéfié. Un développement clé pour la région de Cabo Delgado.
La Plateforme industrielle d'Adétikopé (PIA) a réalisé une exportation de 210 000 pièces de vêtements et de textiles vers les États-Unis en 2025. Cette initiative souligne l'engagement du Togo à renforcer ses capacités d'exportation dans le secteur textile. L'exportation de textiles vers un marché aussi vaste que celui des États-Unis pourrait ouvrir de nouvelles opportunités pour les producteurs locaux et stimuler l'économie togolaise. Ce développement s'inscrit dans une tendance plus large d'augmentation des exportations dans la région.
Lors du Visa Payments Forum, Visa a présenté sa vision pour le mobile money en Afrique, un secteur représentant deux tiers de la valeur mondiale. L'entreprise met l'accent sur l'interopérabilité, la sécurité et l'ouverture internationale pour renforcer l'accès aux services financiers. Cette initiative vise à transformer la perception de Visa, traditionnellement considéré comme un concurrent, en un partenaire stratégique pour les portefeuilles mobiles, qui sont devenus essentiels pour des millions d'Africains. Les dirigeants ont souligné l'importance d'adapter les services aux besoins locaux.
JUWI, développeur allemand d'énergies renouvelables, annonce l'achèvement imminent d'une centrale solaire hybride au Sénégal, répondant à la demande croissante des secteurs minier et industriel. Parallèlement, l'entreprise poursuit trois projets photovoltaïques en Afrique du Sud. Ces initiatives visent à renforcer la présence de JUWI sur ces marchés stratégiques, où les solutions solaires privées et hybrides prennent de l'ampleur. La croissance des énergies renouvelables dans ces régions pourrait transformer le paysage énergétique local.
L'homme d'affaires camerounais, Danpullo, a annoncé son intention d'investir 92% de sa fortune dans le secteur du transport aérien. Cette décision marque un tournant significatif pour l'industrie aéronautique du pays, avec des implications potentielles pour l'emploi et le développement économique. Le montant exact de l'investissement n'a pas été précisé, mais il pourrait transformer le paysage du transport aérien au Cameroun. Les acteurs du secteur sont en attente de détails supplémentaires sur les projets envisagés.
Entre mars 2025 et mars 2026, le marché des valeurs du Trésor de la CEMAC a montré un dynamisme notable, soutenu par les émissions d'Eurobonds du Congo. Malgré ce succès, le pays continue d'emprunter à des taux élevés, similaires à ceux observés sur le marché des titres publics. Cette situation soulève des questions sur la durabilité de la dette et les implications pour les finances publiques congolaises. Les investisseurs doivent surveiller de près ces développements pour évaluer les risques associés.
La société Servair Abidjan a annoncé qu'elle versera 1,353 milliard de FCFA à ses actionnaires en dividendes pour l'année 2025. Cette décision témoigne de la solidité financière de l'entreprise et de son engagement envers ses investisseurs. Le versement des dividendes est prévu dans les prochaines semaines, offrant ainsi une opportunité d'investissement pour les actionnaires. Servair Abidjan, acteur clé dans le secteur de la restauration aérienne, continue de démontrer sa résilience sur le marché ivoirien.
L'Afrique du Sud a lancé un partenariat avec Space42 pour déployer des services d'Internet par satellite, visant à connecter les zones reculées. Le vice-président Paul Mashatile a inauguré cette initiative le 30 juin 2026 à Johannesburg, dans le cadre d'un protocole d'accord signé en 2024 avec une entreprise émiratie. Ce projet ambitionne d'améliorer la connectivité numérique dans les régions rurales du pays, répondant ainsi à un besoin croissant d'accès à Internet dans ces zones isolées.
À Lomé, la CEDEAO a réuni les États membres pour discuter de l'application inégale de la réforme des redevances aéronautiques, entrée en vigueur il y a six mois. Malgré cette réforme, les coûts de voyage en avion en Afrique de l'Ouest demeurent parmi les plus élevés au monde. La session de l'ECATEOC, qui se déroule les 2 et 3 juillet, vise à renforcer l'adhésion des pays à cette décision cruciale pour améliorer l'accessibilité du transport aérien dans la région. Les passagers continuent de ressentir les effets limités de cette réforme.
Les autorités publiques et les opérateurs télécoms au Kenya s'engagent à collaborer pour améliorer la qualité des services, face à une demande croissante due à la transformation numérique. Cette initiative, recommandée par Steve Isaboke, secrétaire principal au ministère de la Radiodiffusion et des Télécommunications, vise à résoudre les problèmes de connectivité rencontrés par les utilisateurs. La nécessité d'une telle approche est accentuée par les défis communs auxquels font face plusieurs pays africains dans le secteur des télécommunications.
En raison de la guerre en Iran, l'accès limité à l'essence a entraîné une explosion des ventes de scooters et motos électriques en Afrique, avec une augmentation de 40 % observée au cours des trois derniers mois. Les concessionnaires prévoient de tripler leurs ventes d'ici la fin de l'année, témoignant d'un changement de comportement des consommateurs vers des alternatives plus durables. Ce phénomène s'inscrit dans une tendance plus large vers l'électrification des transports sur le continent.
La Côte d'Ivoire cherche à améliorer sa production halieutique en s'inspirant du modèle égyptien. Le pays, qui fait face à des défis dans sa filière de pêche, envisage un partenariat avec l'Égypte pour accélérer le développement de ce secteur crucial. Les autorités ivoiriennes, conscientes de l'importance du poisson comme source de protéines, espèrent transformer leur industrie en tirant parti de l'expertise égyptienne. Ce projet pourrait avoir des implications significatives pour la sécurité alimentaire et l'économie locale.