Le Burkina Faso annonce la création de CIM-SAHEL, une nouvelle cimenterie en partenariat public-privé. Ce projet vise à renforcer la capacité de production de ciment dans le pays, répondant ainsi à la demande croissante du secteur de la construction. La cimenterie devrait jouer un rôle clé dans le développement des infrastructures locales et stimuler l'économie nationale. Les détails financiers et les partenaires impliqués dans ce projet n'ont pas été précisés, mais l'initiative est considérée comme une opportunité d'investissement significative dans le secteur du BTP.
Le 1er juillet 2026, Prometal Gabon a lancé la construction d'une usine sidérurgique de 38 milliards FCFA dans la Zone économique spéciale de Nkok, à Libreville. Cet investissement de près de 66,3 millions USD vise à structurer la filière sidérurgique en CEMAC et à réduire la dépendance aux importations. Ce projet représente une avancée significative pour l'industrialisation de la région et la transformation locale des matières premières, répondant ainsi à un enjeu économique majeur pour les pays de la sous-région.
La société Filtisac S.A a enregistré une hausse de 55% de son chiffre d'affaires au premier trimestre 2026, signalant une dynamique positive dans le secteur industriel. Cette performance pourrait indiquer une reprise des activités économiques dans la région. Les investisseurs et acteurs du marché doivent surveiller cette tendance pour évaluer les opportunités d'investissement. Filtisac S.A, un acteur clé dans le secteur, pourrait bénéficier d'une attention accrue de la part des investisseurs. Les chiffres précis et les facteurs ayant contribué à cette croissance seront cruciaux pour les analyses futures.
Stellantis a annoncé la mise en pause de son projet d'usine en Afrique du Sud, prévu depuis trois ans, en raison de la concurrence accrue des véhicules chinois à bas coût. Mike Whitfield, directeur général de Stellantis Afrique du Sud, a révélé que l'avenir de ce projet industriel sera clarifié dans les mois à venir. Cette décision pourrait avoir des implications significatives sur le marché automobile africain, qui est en pleine mutation. La situation reste à surveiller pour les investisseurs et les acteurs du secteur.
Le Nigeria a inauguré la plus grande usine de traitement du lithium d'Afrique de l'Ouest, marquant une avancée significative dans sa stratégie pour devenir un leader dans la chaîne de valeur des minéraux critiques. Cette installation vise à renforcer la production locale et à attirer des investissements étrangers dans le secteur minier. Avec une capacité de production importante, cette usine pourrait transformer le paysage économique du pays et stimuler les opportunités d'affaires dans la région. Le développement s'inscrit dans un contexte de demande croissante pour les minéraux utilisés dans les technologies vertes.
Le groupe chinois Zenith Steel a signé un accord le 1er juillet avec l'Autorité générale de la zone économique du canal de Suez pour construire une usine de composants pour pneus en Egypte, avec un investissement de 300 millions de dollars. Ce projet s'inscrit dans la stratégie de l'Egypte visant à devenir un hub de l'industrie automobile au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, en offrant des incitations fiscales et foncières aux investisseurs étrangers. La situation géographique de l'Egypte est également mise en avant pour attirer les équipementiers et constructeurs automobiles.
En 2025, SAIDAL, entreprise algérienne, a réalisé un chiffre d'affaires d'environ 326 millions de dollars, marquant une progression significative dans le secteur pharmaceutique. Cette performance souligne l'importance croissante de l'industrie pharmaceutique en Algérie, alors que le pays cherche à renforcer son autonomie en matière de production de médicaments. Les acteurs du marché surveillent de près cette tendance, qui pourrait influencer les investissements futurs dans le secteur. Les chiffres de SAIDAL reflètent une dynamique positive dans un contexte économique en évolution.
Endeavour Mining a annoncé une contribution économique de 2,85 milliards de dollars en Côte d'Ivoire, soulignant son engagement envers le développement local. Cette annonce intervient dans un contexte de renforcement des investissements dans le secteur minier, crucial pour l'économie ivoirienne. Les retombées de ce projet devraient bénéficier à divers secteurs, notamment l'infrastructure et l'emploi. Les acteurs du marché surveillent de près cette initiative, qui pourrait également influencer les décisions d'investissement futurs dans la région.
La Banque ouest africaine de développement (BOAD) a approuvé un financement de 30 milliards FCFA pour soutenir le secteur agricole au Niger. Ce projet vise à accroître les superficies aménagées et à stimuler la production agricole, renforçant ainsi la sécurité alimentaire dans le pays. La décision a été prise lors de la 151ᵉ session du conseil d'administration de la BOAD, soulignant l'engagement de l'institution à soutenir le développement agricole en Afrique de l'Ouest. Ce financement est crucial pour améliorer les infrastructures et les capacités de production des agriculteurs nigériens.
Le Nigeria s'engage à stimuler la production locale de smartphones pour accroître l'accessibilité de ces appareils à sa population. En 2024, le taux de possession de smartphones n'était que de 27 %, selon la GSMA. Cette initiative, soutenue par Idris Ibikunle Olorunnimbe, vise à surmonter les difficultés financières qui freinent l'adoption du numérique. Le gouvernement espère ainsi favoriser une meilleure intégration technologique au sein de la société nigériane.
L'Éthiopie, premier producteur d'orge en Afrique, voit son industrie brassicole se développer grâce à un protocole d'accord signé le 29 juin entre l'Institut éthiopien de recherche agricole et quatre malteries majeures. Cet accord vise à financer la production de semences d'orge destinées à la brasserie, renforçant ainsi la chaîne de valeur de cette céréale essentielle. Ce développement pourrait transformer l'économie locale et améliorer la compétitivité du secteur brassicole éthiopien.
La Côte d'Ivoire a signé un accord-cadre avec l'Algérie le 30 juin 2026 pour renforcer la coopération dans le secteur de l'énergie et des énergies renouvelables. Cet accord vise à accroître les capacités de production électrique ivoiriennes et à moderniser les infrastructures énergétiques. Le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l'Énergie a souligné l'importance de l'expertise algérienne pour soutenir ces objectifs. Cette initiative pourrait avoir des implications significatives pour le développement énergétique en Côte d'Ivoire.
Le Sénégal prévoit d'augmenter sa production de coton-graine à 35 000 tonnes pour la campagne 2026/2027, marquant une croissance de 40 %. Cette initiative, soutenue par le gouvernement, a été discutée lors d'une réunion interministérielle le 30 juin. Bien que le pays soit encore un petit acteur dans le bassin cotonnier ouest-africain, cette relance vise à renforcer sa position dans la filière cotonnière. Le soutien gouvernemental est essentiel pour atteindre cet objectif ambitieux.
La Guinée, avec 80 % de ses besoins en volaille couverts par des importations, lance une stratégie nationale pour développer son industrie avicole de 2026 à 2030. Le ministère de l'Élevage a annoncé un plan d'investissement de 563 millions $ pour renforcer la production locale de viande de volaille et d'œufs, visant à réduire cette dépendance. Ce projet pourrait transformer le secteur avicole du pays et améliorer la sécurité alimentaire.
Le groupe pétrolier français Perenco prévoit d'investir 2 milliards USD en République du Congo sur cinq ans. Cet investissement vise à augmenter la production à plus de 100 000 barils par jour. Cette expansion marque une étape significative pour le secteur pétrolier congolais, renforçant ainsi la position de Perenco dans la région. Le projet pourrait également avoir des implications positives pour l'économie locale et l'emploi, tout en soutenant les efforts de développement énergétique du pays.
Le Niger reçoit un soutien de plus de 30 milliards FCFA de la Banque ouest africaine de développement (BOAD) pour améliorer ses capacités de production d'électricité. Ce financement vise à renforcer l'infrastructure énergétique du pays, essentielle pour soutenir la croissance économique et attirer des investissements. La décision de la BOAD intervient dans un contexte où le Niger cherche à diversifier ses sources d'énergie et à répondre à la demande croissante. Ce projet pourrait également avoir des retombées positives sur l'emploi et le développement local.
L'Égypte a signé un accord avec le fabricant chinois SANY Renewable Energy pour établir une usine de turbines éoliennes de 2 GW dans le nord du golfe de Suez. Ce projet s'inscrit dans la stratégie du pays visant à atteindre 45 % d'énergies renouvelables dans son mix électrique d'ici 2028. Ce partenariat illustre l'engagement de l'Égypte à développer ses capacités renouvelables tout en renforçant sa filière industrielle locale. L'initiative pourrait également stimuler les investissements étrangers dans le secteur des énergies renouvelables en Égypte.
Unilever a enregistré un chiffre d'affaires de 135,9 millions de dollars en 2025 au Ghana, marquant une tendance positive dans le secteur de la consommation. Cette performance souligne la résilience de l'entreprise face aux défis économiques. Les acteurs du marché surveillent de près cette évolution, qui pourrait influencer les décisions d'investissement dans le secteur. Les résultats d'Unilever sont souvent considérés comme un indicateur clé de la santé économique régionale.
Le Ghana, avec 900 millions de tonnes de réserves de bauxite, a signé un accord avec le groupe italien Danieli & C. Officine Meccaniche pour construire une usine de laminage de feuilles d’aluminium. Ce projet, annoncé le 26 juin par la Ghana Integrated Aluminium Development Corporation (GIADEC), vise à développer la chaîne de valeur de l'aluminium dans le pays. L'initiative devrait renforcer l'industrie locale et attirer davantage d'investissements dans le secteur de l'aluminium.
Le Mali mobilise plus de 164 milliards FCFA pour stimuler la production agricole, visant à renforcer la croissance économique et la sécurité alimentaire. Ce financement s'inscrit dans une stratégie nationale pour transformer l'agriculture en un secteur clé pour l'emploi et la durabilité. Les acteurs principaux incluent le gouvernement malien et des partenaires financiers. Cette initiative est cruciale pour répondre aux défis alimentaires du pays et soutenir le développement rural.
La Ghana Integrated Aluminium Development Corporation (GIADEC) a signé un protocole d'accord avec l'entreprise italienne Danieli pour un investissement de 300 millions d'euros. Ce projet vise à construire une usine de feuilles d'aluminium au Ghana, renforçant ainsi le secteur de l'aluminium du pays. L'initiative s'inscrit dans le cadre des efforts du Ghana pour développer sa chaîne de valeur en aluminium et stimuler l'économie locale. La mise en œuvre de ce projet devrait créer de nombreux emplois et attirer d'autres investissements dans le secteur.
Le Sénégal prévoit une production de banane de 115 000 tonnes d'ici 2026, dans le cadre de sa politique nationale d'import-substitution et de régulation des marchés. Cette initiative vise à renforcer l'autosuffisance alimentaire et à valoriser la production locale. Les acteurs du secteur agricole sont encouragés à investir dans cette filière pour répondre à la demande croissante. Ce projet s'inscrit dans une tendance plus large de développement agricole dans le pays, visant à améliorer la sécurité alimentaire et à stimuler l'économie locale.
Le Ghana met en œuvre une nouvelle stratégie pour sécuriser 30% de la production des grandes mines d'or, visant à renforcer ses réserves et à développer le raffinage local. Cette initiative, annoncée en mai, s'inscrit dans un effort plus large pour valoriser les ressources minières du pays. Le gouvernement espère ainsi améliorer sa position sur le marché mondial de l'or et stimuler l'économie locale. Les acteurs clés de cette stratégie incluent le ministère des Mines et les grandes entreprises minières opérant dans le pays.
La production industrielle en Côte d'Ivoire a enregistré une légère augmentation de seulement 0,2% entre janvier et avril 2026, malgré une hausse significative de 27,5% dans le secteur du raffinage pétrolier. Cette stagnation soulève des préoccupations quant à la dynamique du secteur industriel, alors que le pays cherche à diversifier son économie. Les acteurs économiques surveillent de près ces chiffres, qui pourraient influencer les décisions d'investissement et les politiques économiques à venir. Les données récentes mettent en lumière les défis persistants auxquels fait face l'industrie ivoirienne.
L'Angola, fortement dépendant des importations alimentaires, met en place un nouveau décret pour renforcer la production locale. À partir du 26 juin 2026, les importateurs de viande de volaille, de porc, de riz, de sucre raffiné et de tilapia doivent s'approvisionner à hauteur de 20 % auprès de producteurs locaux. Cette initiative vise à réduire la dépendance alimentaire et à stimuler l'économie locale. Les autorités angolaises espèrent ainsi favoriser la substitution des importations et soutenir les agriculteurs nationaux.
Lotus Resources a annoncé une pause temporaire de la production à la mine d'uranium Kayelekera au Malawi, en raison de perturbations dans l'approvisionnement en acide sulfurique, un intrant essentiel pour le secteur minier. Cette situation est exacerbée par les tensions géopolitiques liées à la guerre en Iran, affectant également la production de cuivre en République Démocratique du Congo et en Zambie. La vulnérabilité du secteur minier africain face à ces perturbations souligne l'importance de la chaîne d'approvisionnement pour la production minière. Une reprise de l'activité dépendra de l'amélioration de la situation d'approvisionnement.
En 2026, la production pétrolière du Congo a augmenté de près de 10 % grâce à l'entrée en production de nouveaux forages. Cependant, les recettes d'exportation stagnent, ce qui soulève des préoccupations quant à la rentabilité du secteur. Les acteurs clés de l'industrie surveillent de près cette situation, car elle pourrait influencer les investissements futurs. Les défis liés à la gestion des ressources et à la volatilité des prix du pétrole demeurent cruciaux pour l'économie congolaise.
La filière cotonnière du Togo prévoit une production de 105 000 tonnes de coton graine pour la campagne 2026-2027, couvrant 105 000 hectares. Après des années de difficultés, les unions régionales de producteurs sont encouragées à augmenter les superficies cultivées et à améliorer les rendements pour atteindre cet objectif ambitieux. Cette initiative vise à renforcer la position du coton comme culture de rente essentielle au Togo.
La République Démocratique du Congo (RDC) s'apprête à entrer dans la production industrielle de lithium, avec une annonce de la société Manono Lithium, filiale du groupe chinois Zijin Mining. La production prévue de 500 000 tonnes de carbonate de lithium d'ici la fin juin 2026 positionne Kinshasa comme un acteur clé sur le marché mondial, alors que la demande pour ce minerai stratégique, essentiel à la fabrication des batteries électriques, connaît une forte croissance. Ce gisement est considéré comme le plus important au monde.
Le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a signé des accords avec l'Allemagne lors de sa visite officielle du 21 au 23 juin 2026. Ces accords portent sur des projets dans les secteurs de l'automobile, de la santé et de l'industrie, visant à renforcer les relations économiques entre les deux pays. Cette initiative pourrait ouvrir la voie à des investissements significatifs et à des partenariats stratégiques dans des domaines clés pour le développement du Sénégal. Les détails financiers des projets n'ont pas été précisés.