Les actionnaires de Sanlam Maroc et Allianz Maroc ont validé le projet de fusion-absorption lors des assemblées générales extraordinaires du 2 juillet 2026 à Casablanca. Cette fusion vise à créer un acteur consolidé sur le marché marocain de l'assurance. Le schéma prévoit l'absorption d'Allianz Maroc par Sanlam Maroc, avec une augmentation de capital réservée aux actionnaires d'Allianz. Cette opération pourrait transformer le paysage de l'assurance au Maroc, offrant de nouvelles opportunités de croissance pour les deux entités.
Google a atteint son objectif d'investissement de 1 milliard de dollars pour améliorer la connectivité en Afrique, un engagement pris il y a cinq ans. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer l'infrastructure numérique du continent. Le développement de la connectivité est crucial pour stimuler l'économie numérique et faciliter l'accès à Internet pour des millions d'Africains. Ce projet pourrait également ouvrir des opportunités pour des partenariats locaux et des investissements futurs dans le secteur technologique.
Coris Bank International annonce la création de sa filiale au Cameroun, en attente de l'approbation réglementaire. Ce développement marque une étape significative pour l'expansion de la banque dans la région. Avec cette initiative, Coris Bank vise à renforcer sa présence sur le marché camerounais et à offrir des services financiers adaptés aux besoins locaux. L'ouverture de cette filiale pourrait également stimuler la concurrence dans le secteur bancaire camerounais. Les détails sur les investissements et les services proposés seront déterminants pour son succès.
Le Togo a été classé comme pays à revenu intermédiaire par la Banque mondiale, rejoignant ainsi la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Bénin. Ce changement de statut, annoncé le 1er juillet 2026, permet au Togo d'accéder à des financements plus diversifiés, tout en maintenant l'accès aux guichets concessionnels. Cette évolution pourrait influencer les investissements et les politiques économiques dans la région UEMOA, marquant un tournant significatif pour l'économie togolaise.
Africa Finance Corporation a émis un eurobond senior non garanti de 500 millions USD avec un coupon de 5,375 %, marquant le spread le plus faible jamais enregistré par l'institution. Cette opération, annoncée le 2 juillet 2026, vise à diversifier ses sources de financement et à attirer de nouveaux investisseurs institutionnels, y compris des banques centrales. L'émission est significative dans le contexte actuel des marchés financiers, offrant une opportunité d'investissement pour les acteurs intéressés par les titres de dette de qualité.
La Côte d'Ivoire a ratifié deux accords de prêt d'un montant total de 399,2 millions $ (229,06 milliards FCFA) avec le Groupe de la Banque mondiale. Annoncée le 2 juillet, cette initiative vise à soutenir l'investissement privé et à créer des emplois productifs. Les fonds seront utilisés pour mettre en œuvre des réformes économiques clés et accélérer la transformation de secteurs stratégiques. Ce programme est essentiel pour renforcer la politique de développement de l'investissement privé en Côte d'Ivoire.
Lors de la réunion de l'Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO) à Yamoussoukro, la Côte d'Ivoire a mis en avant ses priorités pour le développement de l'énergie en Afrique. Les discussions se sont concentrées sur l'élargissement de l'APPO et l'importance du contenu local dans les projets énergétiques. Cette initiative vise à renforcer la coopération entre les pays producteurs de pétrole et à optimiser les ressources énergétiques du continent. Les décisions prises pourraient avoir un impact significatif sur le secteur énergétique africain dans les mois à venir.
La Banque mondiale a approuvé un financement de 265 millions de dollars pour la construction d'une centrale hydroélectrique de stockage au Maroc, visant à améliorer la gestion de l'électricité produite par les énergies renouvelables. Ce projet s'inscrit dans le cadre de l'expansion des capacités en énergies renouvelables du pays, qui a doublé en dix ans. La décision de la Banque mondiale intervient après un changement de cap concernant ses objectifs de financement climatique, abandonnant l'engagement de 45 % de ses prêts pour des projets liés au climat.
Le Trésor Public burkinabé a réussi à lever 44 milliards de FCFA sur le marché financier de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Cette opération de financement témoigne de la confiance des investisseurs dans la capacité du Burkina Faso à gérer ses obligations financières. Les fonds levés serviront à soutenir les projets de développement et à renforcer la trésorerie de l'État. Cette initiative s'inscrit dans un contexte où le pays cherche à diversifier ses sources de financement et à optimiser sa gestion budgétaire.
La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a réussi un exercice de continuité d'activité le 30 juin 2026, en transférant ses opérations vers un site de secours hors de son siège. Cet exercice a permis de maintenir la cotation et la négociation boursière sans interruption, prouvant la résilience de ses infrastructures. La BRVM, qui teste régulièrement sa capacité à faire face à des chocs majeurs, souligne l'importance de la confiance des investisseurs, renforcée par cette opération réussie. Ce succès témoigne également de la coordination efficace entre les différentes parties prenantes.
La République démocratique du Congo a lancé un conseil d'investissement public-privé pour coordonner les investissements dans le secteur numérique. Selon une étude de la GSMA, la transformation numérique pourrait générer plus de 5 milliards de dollars de valeur ajoutée d'ici 2029. Ce conseil vise à optimiser les ressources et à stimuler les investissements nécessaires pour réaliser ce potentiel. La réussite de cette initiative dépendra de la capacité du pays à mobiliser efficacement les fonds publics et privés pour le développement numérique.
La République Démocratique du Congo (RDC) intensifie ses efforts pour que les sociétés minières cèdent 10 % de leur capital à des Congolais. Ce projet, en discussion, s'accompagne d'un plan pour établir une Bourse de Kinshasa, visant à renforcer l'accès des investisseurs locaux aux actifs miniers. Le gouvernement congolais a déjà défini des objectifs stratégiques pour cette future place boursière, qui pourrait transformer le paysage financier du pays. Cette initiative pourrait offrir de nouvelles opportunités d'investissement dans le secteur minier congolais.
NSIA Banque Côte d'Ivoire a renouvelé sa certification MSI 20000, attribuée par COFICERT, lors d'une cérémonie à Euronext Paris le 25 juin 2026. Cette certification valide la qualité et la cohérence de la situation financière de la banque, soulignant sa performance maîtrisée sur plusieurs exercices. Ce renouvellement est un indicateur positif pour les investisseurs et témoigne de l'engagement de NSIA Banque envers des standards élevés de gestion financière. Ce développement pourrait influencer la perception des acteurs du marché sur la solidité de la banque.
Depuis la libéralisation du secteur de l'assurance en République Démocratique du Congo en 2015, le marché attire des capitaux kényans. Des entreprises comme Equity Group, Britam et Jubilee Insurance explorent diverses stratégies, incluant des investissements directs, des acquisitions et des partenariats locaux. Ce développement souligne l'intérêt croissant pour un marché encore peu exploité, offrant des opportunités significatives pour les investisseurs. Les acteurs kényans cherchent à tirer parti de la croissance potentielle de ce secteur en pleine expansion.
Les réserves de change de la CEMAC connaissent une baisse significative, incitant la Banque des États de l'Afrique Centrale (BEAC) à surveiller de près la position extérieure de la région. Cette situation pourrait avoir des implications sur la stabilité économique et monétaire de la zone, nécessitant une attention particulière des décideurs économiques. La BEAC pourrait être amenée à ajuster ses politiques pour faire face à cette dynamique. Les acteurs économiques doivent rester vigilants face à cette évolution.
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a poursuivi son dynamisme le 2 juillet 2026, enregistrant une hausse de 0,67% de l'indice BRVM Composite, atteignant 460,55 points. Les indices BRVM 30 et BRVM Principal ont également progressé respectivement de 0,71% et 0,86%. La valeur des transactions a atteint 2,216 milliards de FCFA, marquant une augmentation par rapport à 2,027 milliards de FCFA la veille. La capitalisation boursière des actions a crû de 118,203 milliards de FCFA, atteignant 17 741,753 milliards de FCFA, tandis que le marché obligataire a enregistré une hausse de 1,419 milliard de FCFA.
Coris Bank International au Togo a franchi un total bilan de 1 milliard de dollars, marquant une étape significative dans sa croissance. Cette performance souligne l'expansion de la banque dans le secteur financier togolais et pourrait influencer les stratégies d'investissement dans la région. Les acteurs du marché surveilleront de près cette évolution, qui pourrait avoir des répercussions sur la concurrence et les opportunités d'affaires. Ce développement intervient dans un contexte où les institutions financières cherchent à renforcer leur position sur le marché ouest-africain.
NSIA Banque Côte d'Ivoire a obtenu le renouvellement de sa certification MSI 20000, attribuée par COFICERT, un organisme indépendant. Cette certification atteste de la solidité financière de la banque et renforce sa position sur le marché. Cette reconnaissance est significative pour les investisseurs et les clients, soulignant la confiance dans les pratiques de gestion de la banque. Le renouvellement de cette certification intervient dans un contexte où la solidité financière est cruciale pour la compétitivité bancaire en Afrique de l'Ouest.
Au premier semestre 2026, les Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) en Tunisie ont franchi le seuil des 3,6 milliards de dollars d'actifs sous gestion. Cette croissance témoigne d'un regain d'intérêt pour les investissements collectifs dans le pays, malgré un contexte économique incertain. Les acteurs du marché surveillent cette tendance, qui pourrait influencer les décisions d'investissement à court terme. Les OPCVM jouent un rôle crucial dans le financement des entreprises tunisiennes et la dynamisation du marché financier local.
Le taux d'inflation annuel au Ghana a augmenté à 5,3 % en juin 2026, en hausse par rapport à 3,7 % en mai, selon le Service statistique du Ghana. Cette progression marque une rupture avec la tendance baissière observée jusqu'en mars, où l'inflation avait atteint 3,2 %. Bien que l'inflation ait augmenté, elle reste inférieure aux 13,7 % enregistrés en juin de l'année précédente, indiquant des pressions inflationnistes croissantes sur l'économie ghanéenne. Les produits non alimentaires sont principalement responsables de cette hausse.
La Banque mondiale a approuvé un prêt de 750 millions USD pour le Kenya, destiné à soutenir des réformes dans la gestion des finances publiques, la gouvernance, la protection sociale et la lutte contre la corruption. Ce financement de 97 milliards de shillings kenyans comprend 410 millions USD de l'Association internationale de développement et 340 millions USD de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement. Une partie des fonds est allouée aux réfugiés et aux communautés d'accueil, renforçant ainsi la soutenabilité budgétaire et la transparence institutionnelle.
La Banque mondiale a approuvé un financement de 1,25 milliard $ pour le Nigeria, visant à stimuler l'emploi et l'investissement privé. Ce financement, approuvé le 1er juillet, s'inscrit dans une nouvelle stratégie de partenariat pour la période 2026-2032. Bien que ce soutien soit crucial pour la stabilisation macroéconomique, il soulève des inquiétudes concernant la soutenabilité de la dette extérieure, dont la Banque mondiale représente 38 %. Les autorités nigérianes espèrent que ce fonds contribuera à libérer le potentiel du secteur privé.
La Banque sahélo-saharienne pour l’investissement et le commerce (BSIC) a remporté un jugement contre Plus Oil, condamnant la société à verser 143 074 036 FCFA, plus intérêts, pour non-remboursement d’un concours bancaire. Ce jugement, rendu le 1er juillet par la juridiction commerciale de Dakar, souligne les enjeux de la régulation bancaire au Sénégal. Ce cas pourrait influencer d'autres litiges similaires dans le secteur bancaire, en renforçant la position des institutions financières face aux entreprises défaillantes.
La Banque mondiale a validé une nouvelle phase du Projet d’amélioration de la gouvernance pour la délivrance des services de base aux citoyens (PAGDS) en Côte d'Ivoire, suite aux résultats positifs de la première phase lancée en 2019. Le programme a favorisé la digitalisation de l'administration publique et amélioré la gestion des finances publiques. Le ministre de l’Économie, Adama Coulibaly, a annoncé cette décision le 29 juin, soulignant son importance pour la continuité des réformes en cours.
Adenia Partners a acquis une participation majoritaire de 51% dans Minet Group, un courtier d'assurance basé à Maurice. Cette acquisition vise à renforcer les services financiers offerts par Adenia Partners dans la région. L'opération, qui s'inscrit dans une stratégie d'expansion, souligne l'intérêt croissant des investisseurs pour le secteur des assurances en Afrique. Cette transaction pourrait également ouvrir la voie à de nouvelles opportunités de croissance pour Minet Group, tout en consolidant la position d'Adenia sur le marché. Les détails financiers de l'accord n'ont pas été divulgués.
Adenia Partners a acquis une participation majoritaire dans Minet Group, un courtier d'assurance actif dans neuf pays d'Afrique subsaharienne. Cette acquisition, annoncée le 1er juillet, vise à renforcer la présence d'Adenia dans le secteur des services financiers, qui génère plus de 90 milliards $ de primes par an. Bien que ce marché ne représente qu'environ 1 % du marché mondial, il offre un potentiel de croissance significatif pour les investisseurs. Les détails financiers de l'opération n'ont pas été divulgués.
NSIA Banque Côte d'Ivoire a validé ses résultats pour l'exercice 2025, affichant un bénéfice net de 40,7 milliards FCFA (70,6 millions USD) et un total de bilan dépassant 3000 milliards FCFA. Lors de l'assemblée générale du 30 juin, les actionnaires ont approuvé la distribution de 33 millions USD en dividendes, marquant un nouveau cycle pour la banque axé sur le financement des PME et un changement à la direction générale. Cette décision souligne la solidité financière de l'institution dans un contexte de croissance.
Le gouvernement de la Côte d'Ivoire a ratifié deux accords de financement d'un montant total de 229 milliards FCFA avec la Banque mondiale, visant à stimuler l'investissement privé et à créer des emplois. Ce projet, adopté lors du conseil des ministres du 1er juillet 2026, s'inscrit dans une stratégie de développement économique pour renforcer la résilience du pays face aux défis actuels. Les fonds seront alloués à divers secteurs clés pour favoriser la croissance et l'emploi.
Le 1er juillet 2026, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a enregistré une forte hausse de ses principaux indicateurs. La valeur des transactions a atteint 2,027 milliards de FCFA, en hausse par rapport à 1,287 milliard de FCFA la veille. La capitalisation boursière des actions a augmenté de 164,375 milliards, atteignant 17 623,550 milliards de FCFA. Les indices BRVM Composite et BRVM 30 ont progressé respectivement de 0,94% et 1,02%. Cette tendance haussière reflète un regain d'intérêt des investisseurs sur le marché boursier.
La Société Ivoirienne de Banque (SIB) versera un dividende brut de 21,250 milliards de FCFA le 31 juillet 2026, correspondant à 425 FCFA par action. Après un impôt de 12% pour les personnes physiques, le dividende net sera de 374 FCFA. La date de fermeture des registres est fixée au 31 juillet, avec un passage en ex-dividende le 30 juillet. En 2025, SIB a enregistré un résultat net de 56 milliards de FCFA, en hausse de 11% par rapport à 2024, et un total bilan de 1 882 milliards de FCFA, soit une progression de 12%.