La Côte d'Ivoire a inauguré la centrale solaire de Sokoro 2, un projet d'une valeur de 39,5 milliards FCFA, dans le cadre de sa stratégie de transition énergétique. Cette installation vise à renforcer la capacité de production d'énergie renouvelable du pays et à diversifier son mix énergétique. L'initiative s'inscrit dans un effort plus large pour répondre aux besoins croissants en énergie tout en réduisant l'empreinte carbone. Ce projet pourrait également stimuler des investissements futurs dans le secteur des énergies renouvelables en Côte d'Ivoire.
Le 1er juillet 2026, la Mauritanie a signé un accord avec ACWA Power pour la construction de sa première centrale à gaz de 230 MW. Ce projet vise à valoriser les ressources gazières nationales et à moderniser le système électrique du pays. Les ministres de l'Énergie, de l'Économie et des Finances étaient présents lors de la signature, marquant une avancée significative pour le secteur énergétique mauritanien. Ce développement ouvre des opportunités d'investissement et de partenariats dans le domaine de l'énergie en Mauritanie.
TotalEnergies relance son mégaprojet gazier au Mozambique avec l'intégration d'une centrale solaire à Afungi. Après une interruption de cinq ans, les travaux ont repris en janvier 2026. La compagnie a lancé un appel à manifestation d'intérêt le 1er juillet pour la construction et l'exploitation de cette infrastructure. Ce projet s'inscrit dans une stratégie visant à diversifier les sources d'énergie et à renforcer la durabilité du site de gaz naturel liquéfié. Un développement clé pour la région de Cabo Delgado.
L'OPEP+ prévoit d'augmenter ses objectifs de production de 188 000 barils par jour lors de sa réunion du 5 juillet 2026. Cette décision intervient alors que les membres de l'organisation ne respectent pas leurs quotas, en raison de perturbations causées par la guerre au Moyen-Orient depuis février 2026. Cette évolution pourrait influencer les marchés pétroliers, bien que la production réelle reste inférieure aux attentes. Les acteurs du secteur doivent surveiller cette situation de près pour évaluer son impact sur les prix du pétrole.
Madagascar cherche à améliorer l'accès à l'électricité, actuellement limité à 36 % de la population, en développant des solutions énergétiques durables. Le pays collabore avec Filatex et Release by Scatec pour renforcer son réseau électrique, confronté à des défis opérationnels majeurs, notamment des pertes sur les réseaux et des tarifs en dessous des coûts. Cette initiative vise à soutenir la croissance économique et à répondre aux besoins énergétiques croissants de la population. La Banque mondiale souligne l'importance de ces efforts pour surmonter le déficit structurel d'accès à l'électricité.
La Côte d'Ivoire a signé un accord avec l'Agence Française de Développement (AFD) pour mobiliser 85 milliards FCFA en vue de moderniser ses barrages et développer l'énergie solaire. Cette initiative vise à transformer le secteur électrique du pays, en améliorant les infrastructures et en augmentant la capacité de production d'énergie renouvelable. Le projet, qui a été discuté le 1er juillet, s'inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement pour répondre à la demande croissante en électricité et soutenir le développement économique. L'impact de cet investissement est significatif pour le secteur énergétique ivoirien.
Le gouvernement congolais a décidé de relever son budget pour 2026 de 227,5 milliards FCFA en raison de la flambée des cours du pétrole. Cette décision a été prise lors du Conseil des ministres du 30 juin 2026, présidé par Denis Sassou N'Guesso. L'augmentation du budget vise à répondre aux besoins économiques croissants liés à la hausse des prix du pétrole sur le marché international. Cette mesure pourrait avoir des implications significatives sur les finances publiques et les investissements dans le pays.
Le Mozambique a lancé un projet d'électrification rurale de sept ans, visant à déployer des mini-réseaux solaires pour améliorer l'accès à l'électricité dans les zones rurales. Ce projet, annoncé le 26 juin, a pour objectif d'étendre l'accès à l'énergie propre et de renforcer la résilience des communautés face aux défis climatiques. En ciblant 225 000 personnes, cette initiative pourrait également générer des revenus locaux et contribuer à la durabilité énergétique dans le pays.
L'État de Taraba au Nigeria reçoit un financement de 268 millions USD, soit 106,9 milliards FCFA, pour soutenir des projets dans les secteurs de l'industrie, de la production de riz et de l'énergie solaire. Ce financement de la Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO vise à renforcer les infrastructures et à promouvoir le développement économique local. Les projets financés devraient également contribuer à la création d'emplois et à l'amélioration des conditions de vie des habitants de la région.
L'État de Taraba au Nigéria recevra un financement de 268 millions USD, soit 106,9 milliards FCFA, pour soutenir des projets dans les secteurs de l'industrie, de la culture du riz et de l'énergie solaire. Ce financement de la Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) vise à stimuler le développement économique local et à améliorer les infrastructures. Les projets financés devraient également contribuer à la création d'emplois et à l'augmentation de la production agricole dans la région. Cette initiative s'inscrit dans un effort plus large de la BIDC pour soutenir les États membres dans leur développement économique.
Le Bénin investit 31 milliards FCFA pour installer un parc de batteries de 50 MW et 160 MWh dans trois centrales solaires de la région de Pobè. Ce projet vise à sécuriser 75 MW d'électricité solaire, renforçant ainsi l'approvisionnement énergétique du pays. L'initiative s'inscrit dans une stratégie plus large de développement des énergies renouvelables au Bénin. Ce type d'investissement est crucial pour améliorer la résilience du réseau électrique et soutenir la croissance économique. Les acteurs du secteur de l'énergie et des infrastructures devraient suivre de près cette évolution.
L'Algérie et le Nigeria s'opposent à de nouvelles exigences climatiques de l'Union européenne concernant les émissions de méthane, qui pourraient affecter leurs exportations d'hydrocarbures. Ces deux pays, principaux fournisseurs de l'UE, ont exprimé leurs préoccupations dans un communiqué du ministère algérien des Hydrocarbures. La réglementation menace une part significative des hydrocarbures importés par l'Europe, soulignant l'importance de cette question pour les relations commerciales entre l'UE et ces pays africains.
La semaine 25 a été marquée par des fluctuations importantes sur le marché des matières premières. Le prix du cacao a connu une forte hausse, tandis que le pétrole Brent a chuté de 10,6 %. Ces mouvements sont influencés par des facteurs météorologiques et géopolitiques. Les acteurs du marché doivent surveiller ces tendances pour ajuster leurs stratégies d'investissement. Les impacts sur les filières agricoles et énergétiques pourraient être significatifs à court terme.
GreenCo, en partenariat avec SafiriPower, a signé un accord de développement pour un projet solaire destiné aux grands consommateurs d'électricité à Kolwezi, en République démocratique du Congo. Ce projet vise à améliorer la fiabilité de l'approvisionnement énergétique pour l'industrie locale, qui souffre d'une offre électrique insuffisante. Le modèle testé a déjà fait ses preuves en Afrique australe, soulignant l'importance d'une énergie renouvelable pour soutenir le développement industriel dans la région. Ce projet pourrait transformer le paysage énergétique local.
Le Nigeria a lancé le programme EMERGE pour libérer 750 milliards USD de richesses minières, visant à réduire sa dépendance au pétrole. Ce programme s'inscrit dans une stratégie plus large de diversification économique, permettant de renforcer le secteur minier et d'attirer des investissements étrangers. Le gouvernement espère que cette initiative contribuera à la création d'emplois et à la croissance économique durable. Les acteurs clés impliqués dans ce projet incluent le ministère des Mines et le gouvernement fédéral, qui cherchent à transformer le paysage économique du pays.
Le cours du pétrole Brent a connu une forte contraction de 39% en deux mois, conséquence des turbulences sur les marchés liées au conflit au Moyen-Orient. Cette baisse marque un retour à la normale après des fluctuations importantes. Les acteurs du secteur pétrolier surveillent attentivement cette tendance, qui pourrait influencer les décisions d'investissement et de production à court terme. Les implications économiques pour les pays producteurs de pétrole, notamment en Afrique, sont à considérer dans le contexte actuel.
Azule Energy, coentreprise entre BP et Eni, a annoncé une décision d'investissement final de 5 milliards $ pour le projet offshore Greater PAJ en Angola. Ce projet vise à stabiliser la production pétrolière du pays autour d'un million de barils par jour, alors que plusieurs gisements arrivent à maturité. La décision, prise le 22 juin, marque une avancée significative pour le secteur pétrolier angolais, avec des implications majeures pour l'économie locale et les investissements étrangers.
La Banque mondiale révèle que 167 milliards de m³ de gaz ont été brûlés en 2025, un gaspillage équivalent à la consommation annuelle de l'Afrique. Ce phénomène persiste malgré le besoin urgent d'électricité pour des millions d'Africains. Le rapport « Global Gas Flaring Tracker 2025 » souligne que cette situation se produit dans un contexte de perturbations des marchés énergétiques, incitant les pays à renforcer leur sécurité d'approvisionnement. Les implications économiques et environnementales de ce gaspillage sont considérables, nécessitant une attention accrue des décideurs.
Murphy Oil a annoncé une découverte de pétrole au puits d'exploration Bubale-1X en Côte d'Ivoire, marquant une avancée significative après deux forages infructueux. Cette découverte, réalisée sur le bloc offshore CI-709, repositionne la campagne d'exploration de la société dans le pays. Cette annonce, faite le 22 juin, pourrait ouvrir de nouvelles opportunités d'investissement dans le secteur pétrolier ivoirien, avec des implications potentielles pour le développement économique régional.
La compagnie américaine Murphy Oil a annoncé une nouvelle découverte de pétrole au large de la Côte d'Ivoire, renforçant ainsi les succès exploratoires du pays dans ses eaux profondes. Cette annonce pourrait avoir un impact significatif sur le secteur énergétique ivoirien, attirant potentiellement des investissements supplémentaires. La Côte d'Ivoire continue de se positionner comme un acteur clé dans l'exploration pétrolière en Afrique de l'Ouest, avec des projets qui pourraient transformer son paysage économique. Cette découverte intervient dans un contexte où le pays cherche à diversifier ses sources de revenus et à augmenter sa production énergétique.
Le Parlement libérien a adopté à l'unanimité le 19 juin 2026 les conclusions de sa Commission des hydrocarbures, recommandant des investigations supplémentaires sur une prétendue découverte de pétrole brut dans le comté de Grand Bassa. Bien qu'une substance noire ait suscité des espoirs en novembre 2025, aucune preuve scientifique n'a confirmé la présence de pétrole. Les parlementaires insistent sur la nécessité de prudence avant de tirer des conclusions définitives sur cette découverte potentielle. Cette situation pourrait influencer les décisions futures concernant l'exploration pétrolière au Liberia.
Le Sénégal a scellé un partenariat avec Gauff Engineering pour étendre l'électrification rurale par le solaire, visant à atteindre de nouveaux villages et à soutenir l'agriculture. Le Président a également souligné l'importance de construire des infrastructures d'assainissement pour gérer les inondations. Gauff Engineering, reconnu pour ses projets en Afrique, apportera son expertise pour améliorer la gestion des eaux usées et des eaux de pluie. Ce partenariat pourrait transformer significativement les conditions de vie dans les zones rurales et urbaines du Sénégal.
Nareva, la filiale d'Al Mada, diversifie ses investissements après vingt ans centrés sur l'éolien. Sous la direction d'Aymane Taud, l'entreprise se tourne vers les centrales thermiques et le transport d'électricité. Cette évolution stratégique vise à renforcer sa position sur le marché des énergies renouvelables et à répondre aux besoins croissants en électricité et en eau dessalée. L'impact de ces investissements pourrait être significatif pour le secteur énergétique marocain, bien que les montants spécifiques n'aient pas été divulgués.
Le groupe norvégien Scatec a lancé la construction d'une centrale solaire de 120 MW à Sidi Bouzid, doublant ainsi la capacité de sa première centrale mise en service en mars. Ce projet vise à diversifier les sources d'énergie en Tunisie, un pays fortement dépendant des combustibles fossiles. L'initiative s'inscrit dans un contexte de transition énergétique, avec des investissements croissants dans les énergies renouvelables. Scatec continue d'affirmer sa position sur le marché tunisien de l'énergie solaire.
La Zambie avance dans la diversification de son secteur électrique avec un nouveau projet solaire de 500 MW. ZESCO, la compagnie publique, a signé un contrat d'achat d'électricité avec KS Eco Solutions Holdings Limited, un investisseur sud-coréen. Cet accord, signé le 18 juin par le directeur général de ZESCO, Justin Loongo, inclut également des systèmes de stockage par batteries, renforçant ainsi les capacités énergétiques du pays. Ce projet représente une étape significative pour la transition énergétique en Zambie.
ZimGreenCo, une filiale d'Africa GreenCo, a signé un contrat d'achat d'électricité de 25 ans avec Dolcin Trading pour une centrale solaire de 50 MWac près de Chegutu, Zimbabwe. Ce projet, développé par Sigma Solar Africa, s'inscrit dans le cadre de l'ouverture des marchés électriques en Afrique australe, favorisant les modèles d'approvisionnement entre producteurs privés et grands consommateurs. L'initiative pourrait transformer le paysage énergétique régional et attirer des investissements dans le secteur des énergies renouvelables.
L'Algérie et l'Angola cherchent à renforcer leur coopération pétrolière entre Sonatrach et Sonangol. Le ministre algérien d'État aux Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a discuté par visioconférence avec son homologue angolais, Diamantino Pedro Azevedo, le 15 juin, pour explorer les synergies entre leurs opérations respectives. Cette initiative vise à unir les expertises de Sonatrach, leader en production terrestre, et de Sonangol, spécialisée dans les activités offshore, afin d'optimiser les ressources pétrolières des deux pays. Cette collaboration pourrait avoir des implications significatives pour le secteur énergétique en Afrique.
L'Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO) annonce le développement d'une plateforme numérique pour favoriser l'accès des entreprises africaines aux marchés pétroliers. Le secrétaire général, Farid Ghezali, a souligné que cette initiative vise à inverser la tendance actuelle où les grandes compagnies internationales dominent le secteur, limitant les bénéfices pour les entreprises locales. Cette plateforme devrait permettre de recenser et de prioriser les entreprises africaines dans les appels d'offres du secteur énergétique. L'annonce a été faite le 16 juin 2026.
Le Nigeria, sous l'égide du Nigerian Content Development and Monitoring Board, avance dans sa stratégie de réduction des importations pétrolières. Un parc industriel sera établi à Emeyal-1, avec une centrale électrique de 2,5 MW alimentée par du gaz naturel comprimé. Cette initiative vise à valoriser le gaz naturel et à promouvoir la fabrication locale d'équipements, marquant une étape significative dans le développement industriel du pays. La mise en œuvre de ce projet pourrait transformer le paysage énergétique et industriel de la région.
Le ministère égyptien du Pétrole a signé de nouveaux accords avec Eni et Harbour Energy pour renforcer la production de gaz naturel. Ces accords visent à améliorer l'attractivité du secteur énergétique en Égypte et à soutenir la croissance de la production nationale de gaz. L'un des principaux engagements concerne la zone de Desouk, dans le delta du Nil, signé avec la Société égyptienne de gaz naturel (EGAS). Ces initiatives s'inscrivent dans la stratégie du gouvernement pour dynamiser le secteur énergétique.