La Côte d'Ivoire cherche à améliorer sa production halieutique en s'inspirant du modèle égyptien. Le pays, qui fait face à des défis dans sa filière de pêche, envisage un partenariat avec l'Égypte pour accélérer le développement de ce secteur crucial. Les autorités ivoiriennes, conscientes de l'importance du poisson comme source de protéines, espèrent transformer leur industrie en tirant parti de l'expertise égyptienne. Ce projet pourrait avoir des implications significatives pour la sécurité alimentaire et l'économie locale.
Le Burkina Faso a obtenu l'approbation de l'Assemblée législative du Peuple pour trois accords de financement totalisant environ 110 milliards FCFA, destinés à renforcer le capital humain et les filières agro-industrielles. Cette initiative, approuvée le 30 juin 2026 à Ouagadougou, vise à soutenir le développement économique et social du pays. Les fonds devraient permettre d'améliorer les infrastructures et les services dans le secteur agro-industriel, essentiel pour la croissance du Burkina Faso. Les acteurs clés de cette mobilisation incluent le gouvernement burkinabé et des partenaires financiers internationaux.
Madagascar, avec une agriculture représentant près de 30 % de son PIB, lance une initiative pour numériser le secteur agricole. Cette transformation vise à améliorer la productivité et à réduire la vulnérabilité climatique des producteurs. Annoncée le 30 juin lors d'un atelier à Antananarivo, cette initiative comprend le déploiement d'une infrastructure publique numérique et de trois services destinés aux agriculteurs. Le gouvernement espère ainsi renforcer la résilience des producteurs face aux défis climatiques.
Le 29 juin, l'Algérie a lancé le Système national d'information agricole (SNIA), une plateforme numérique visant à centraliser les données agricoles pour améliorer la gouvernance des politiques du secteur. Cette initiative, portée par le ministre de l'Agriculture, Mohamed Abdelhafid Henni, répond aux défis de la sécurité alimentaire et de l'adaptation au changement climatique. En misant sur les données, le gouvernement espère optimiser la gestion des ressources agricoles et renforcer l'efficacité des politiques mises en place.
La campagne cacaoyère 2026-27 en Côte d'Ivoire pourrait connaître une flambée des prix, avec une récolte estimée à 1,8 million de tonnes. Les négociants et analystes s'inquiètent des conditions de marché qui pourraient affecter les prix du cacao, un produit clé pour l'économie ivoirienne. Cette situation pourrait avoir des répercussions sur les revenus des producteurs et sur les exportations du pays, soulignant l'importance de surveiller les tendances du marché dans les mois à venir.
Lors de la 151e session ordinaire du Conseil d’Administration de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) à Lomé, des opérations pour l'agriculture, l'énergie et les infrastructures ont été approuvées, représentant un montant total de 100 millions $. Le président Serge EKUE a dirigé les discussions, qui ont également inclus l'examen du procès-verbal de la précédente réunion à Dakar. Ces initiatives visent à renforcer le développement économique dans la région UEMOA.
Au Cameroun, le Réseau des systèmes d'alerte précoce pour la famine indique que les faibles perspectives de récolte maintiendront les ménages en situation de crise alimentaire jusqu'en septembre 2026. Cette situation entraîne malnutrition et incapacité à répondre aux besoins alimentaires dans plusieurs zones du pays. Les autorités doivent agir pour atténuer cette crise alimentaire imminente, qui affecte gravement les populations vulnérables.
L'accord de pêche entre le Gabon et l'Union européenne a expiré le 28 juin 2026 sans renouvellement, à la demande du Gabon. Ce dernier considère que l'accord était déséquilibré, favorisant les armateurs européens qui ne contribuent pas à la valeur ajoutée locale. L'Union européenne a exprimé sa volonté de renégocier les termes de l'accord. Cette situation pourrait avoir des implications sur la pêche et l'économie locale gabonaise.
Le gouvernement camerounais prévoit un plan d'action triennal de restructuration de la filière locale de blé, d'un montant de 30,9 milliards FCFA (environ 53,8 millions USD), à mettre en œuvre dès janvier 2027. Cette initiative a été annoncée à l'issue d'un atelier tenu le 24 juin 2026 à Yaoundé, en présence du ministre de l'Agriculture, Gabriel Mbaïrobé, et des acteurs de la filière. Le plan se concentre sur trois axes principaux pour améliorer la production et la compétitivité du blé au Cameroun.
Le Burkina Faso ambitionne de récolter plus de 534 000 tonnes de coton pour la campagne 2026-2027, selon les déclarations du Conseil des ministres. Cette initiative vise à renforcer la production nationale et à soutenir l'économie agricole du pays. Les autorités espèrent que cette récolte record contribuera à améliorer les revenus des agriculteurs et à dynamiser le secteur cotonnier, essentiel pour l'économie burkinabé. Le gouvernement met en place des mesures pour atteindre cet objectif ambitieux.
Le Burkina Faso prévoit une récolte record de plus de 534 000 tonnes de coton pour la campagne 2026-2027, selon les déclarations du Conseil des ministres. Cette ambition s'inscrit dans le cadre d'une stratégie visant à renforcer la production agricole du pays, essentielle pour l'économie locale. Les acteurs du secteur espèrent que cette hausse de production contribuera à améliorer les revenus des producteurs et à dynamiser l'exportation de coton, une culture clé pour le Burkina Faso.
Le Togo a obtenu un financement souverain de 108,3 millions d'euros, équivalant à environ 69 milliards FCFA, de la part d'Africa Finance Corporation. Ce financement vise à moderniser le secteur agricole du pays, un domaine crucial pour l'économie togolaise. L'initiative devrait améliorer la productivité et soutenir le développement durable dans l'agriculture. Ce projet s'inscrit dans une stratégie plus large de transformation économique et d'amélioration des infrastructures agricoles au Togo.
Le Premier ministre de Côte d'Ivoire, Robert Beugré Mambé, a lancé le 18 juin 2026 le processus de formulation du Programme national d'investissement agricole de troisième génération (Pnia 3) à Abidjan. Ce programme vise à renforcer le secteur agricole, essentiel pour la création de richesse et le bien-être des populations. Mambé a souligné l'importance des deux premières générations du Pnia et a réaffirmé l'engagement du gouvernement à prioriser l'agriculture dans les planifications budgétaires. Le Pnia 3 mettra l'accent sur la transformation des matières premières et l'innovation.
Les États-Unis annoncent une mission commerciale agroindustrielle à Accra, Ghana, du 22 au 25 septembre 2026. Cette initiative vise à renforcer les échanges commerciaux dans le secteur agricole, alors que l'Afrique de l'Ouest, deuxième région la plus peuplée d'Afrique, est un marché prometteur pour les fournisseurs étrangers. La majorité des pays de cette région étant des importateurs nets de produits alimentaires, cette offensive pourrait ouvrir de nouvelles opportunités pour les entreprises américaines. Les détails ont été révélés par le Service des affaires étrangères du Département de l'Agriculture le 18 juin 2026.
Le 29 juin 2026, le Gabon mettra fin à son protocole de pêche avec l'Union européenne, en vigueur depuis 19 ans. Le gouvernement gabonais souhaite désormais privilégier la transformation locale des produits de la mer plutôt que de se concentrer sur les redevances versées à l'UE. Cette décision pourrait avoir des implications significatives pour l'industrie de la pêche au Gabon, en favorisant le développement économique local et en renforçant la souveraineté alimentaire. Les acteurs du secteur doivent se préparer à ces changements imminents.
La Banque islamique de développement a approuvé un financement de 19 millions d'euros pour le Bénin, visant à moderniser et renforcer la résilience de son secteur agricole. Ce projet, discuté lors de la 367e session du Conseil d'administration, se déroule du 16 au 19 juin 2026. L'initiative vise à améliorer la productivité et la durabilité de l'agriculture béninoise, un secteur clé pour l'économie du pays. Cette aide financière devrait contribuer à relever les défis liés aux changements climatiques et à la sécurité alimentaire.
La Fondation SEPHIS et la Fondation Mastercard ont lancé le 11 juin 2026 à Abidjan le programme AWF AGRI, doté de plus de 3 milliards FCFA. Ce programme vise à soutenir 1 000 femmes dans le secteur de l'agro-transformation, renforçant ainsi l'autonomisation économique des femmes en Côte d'Ivoire. Ce partenariat stratégique souligne l'engagement des deux fondations à promouvoir l'entrepreneuriat féminin et à stimuler le développement durable dans le pays.
Le Gabon ne souhaite pas renouveler son accord de pêche avec l'Union européenne, qui expire le 28 juin 2026. Cet accord permettait à une trentaine de navires européens de pêcher des thons dans les eaux gabonaises, mais le gouvernement juge la contribution financière de 2,6 millions d'euros insuffisante. Les négociations pour un éventuel renouvellement se poursuivent, bien que des difficultés soient anticipées. Cette situation pourrait avoir des implications sur la gestion des ressources maritimes gabonaises et les relations avec l'UE.
Le Ghana annonce la construction d'un nouveau port de pêche moderne à Shama, dans la région Occidentale, visant à moderniser le secteur de la pêche artisanale. Ce projet s'inscrit dans les efforts du gouvernement pour améliorer les infrastructures de pêche, un secteur clé aux côtés de pays comme le Nigeria et le Sénégal. La ministre Emelia Arthur a confirmé cette initiative, soulignant son importance pour le développement économique local. Le projet devrait également favoriser la durabilité et la compétitivité du secteur de la pêche au Ghana.
La Côte d'Ivoire a sécurisé un financement de plus de 16 milliards FCFA de l'Union Européenne pour renforcer la compétitivité des PME et promouvoir la transformation numérique ainsi que l'agriculture durable. Ce soutien s'inscrit dans une stratégie visant à améliorer l'intégration des entreprises ivoiriennes dans les réseaux internationaux de coopération. Ce financement est crucial pour le développement économique du pays et pourrait ouvrir de nouvelles opportunités pour les investisseurs et les entrepreneurs locaux.
Le salon International Food show for Africa, qui s'est tenu en Tunisie, a rassemblé des professionnels de l'agroalimentaire pour discuter des échanges intra-africains. Dans un contexte géopolitique instable, les acteurs du secteur, incluant fabricants et distributeurs, cherchent des solutions pour améliorer la logistique et la sécurité alimentaire sur le continent. L'événement souligne l'importance croissante de la coopération régionale pour répondre aux défis alimentaires en Afrique.
Le président Alassane Ouattara a annoncé un prix bord champ historique de 2 800 FCFA le kilogramme pour la campagne cacao 2025-2026, trois semaines avant l'élection présidentielle du 25 octobre 2025. Cependant, cette décision a conduit la filière cacao ivoirienne à une grave crise de commercialisation, selon le rapport d'AfroInvest. Ce document, intitulé « Filière cacao Côte d’Ivoire : Anatomie d’une crise (2012-2026) », met en lumière les défis auxquels sont confrontés les producteurs malgré l'augmentation des prix. Les implications économiques de cette situation sont significatives pour le secteur.
Le rapport d'AfroInvest, intitulé « Filière cacao Côte d’Ivoire : Anatomie d’une crise (2012-2026) », analyse la transition de la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, d'une période de prix records à une crise de commercialisation. Rédigé par Marcelin Dev, le rapport s'appuie sur des données de l'ICCO, du Conseil Café-Cacao, du Trésor français, du FMI et de la BCEAO, soulignant les failles d'un modèle de stabilisation jugé exemplaire. Cette étude met en exergue les défis actuels du secteur cacao, essentiel pour l'économie ivoirienne.
Le gouvernement du Burkina Faso a annoncé le 8 juin 2026 la validation de documents stratégiques pour structurer durablement la filière aquacole. Cette initiative vise à renforcer la sécurité alimentaire dans le pays en améliorant la production et la gestion des ressources aquatiques. Les acteurs du secteur aquacole se sont réunis à Ouagadougou pour discuter des mesures à mettre en œuvre. Cette démarche pourrait avoir un impact significatif sur l'approvisionnement alimentaire local et la durabilité des ressources aquatiques.
Le Ghana fait face à des pertes post-récolte significatives qui affectent la sécurité alimentaire et les revenus des agriculteurs. Pour remédier à cette situation, le pays collabore avec des partenaires biélorusses afin d'améliorer la gestion des pertes. Le président John Dramani Mahama est en visite d'État en Biélorussie du 5 au 9 juin pour explorer des solutions inspirées du modèle agroindustriel de ce pays. Cette initiative vise à renforcer la résilience du secteur agricole ghanéen et à réduire les pertes économiques liées aux récoltes.
Le Ghana lance un programme agricole ambitieux de 3,5 milliards USD visant à renforcer la sécurité alimentaire et à créer des emplois. Cette initiative marque une étape significative dans la transformation du secteur agricole du pays. Les autorités espèrent que ce programme contribuera à améliorer la productivité agricole et à soutenir les agriculteurs locaux. Le lancement officiel a eu lieu récemment, soulignant l'engagement du gouvernement envers le développement durable et la croissance économique. Ce programme pourrait également attirer des investissements supplémentaires dans le secteur.
En 2023, les pays africains ont investi 3,83 milliards USD dans la recherche et le développement (R&D) pour l'agriculture, représentant seulement 8 % des dépenses mondiales dans ce secteur, selon un rapport de la FAO. Bien que la croissance des systèmes de R&D agricole ait été soutenue au cours des deux dernières décennies, les investissements et les ressources humaines varient considérablement entre les sous-régions. Cette situation souligne les défis persistants auxquels le continent fait face pour améliorer sa productivité agricole.
En Côte d'Ivoire, la campagne de commercialisation de l'anacarde est en cours, avec une production estimée à 1,3 million de tonnes. Cependant, cette production pourrait diminuer de 200 000 tonnes par rapport à l'année précédente, en raison de difficultés rencontrées dans certaines zones, notamment le Bounkani, affecté par un décalage des saisons des pluies. Le Conseil Coton Anacarde reste vigilant face à ces fluctuations qui pourraient impacter le secteur.
Quatre mois après l'adoption du budget 2026, le gouvernement congolais a réorienté 439 milliards FCFA vers les infrastructures, les retraites et l'agriculture. Cette décision vise à renforcer les investissements dans des secteurs clés pour le développement économique du pays. Les nouvelles allocations budgétaires devraient stimuler la croissance et améliorer les conditions de vie des citoyens. Le gouvernement s'engage ainsi à répondre aux besoins urgents de la population tout en soutenant des projets d'infrastructure essentiels.
Le Gabon, sous la direction de Brice Clotaire Oligui Nguema, s'engage dans une initiative pour renforcer sa souveraineté alimentaire. Ce projet vise à stimuler la production locale dans des secteurs clés tels que l'agriculture, les mines et le BTP, afin de diminuer la dépendance aux importations. Cette démarche s'inscrit dans une stratégie plus large de diversification économique et de croissance durable, avec un accent sur l'autosuffisance alimentaire. Le succès de cette initiative pourrait transformer le paysage économique gabonais.