Le gouvernement guinéen a lancé le Projet Eau et Assainissement en Guinée (PEAG) d'un coût de 670 millions de dollars, visant à améliorer l'accès à l'eau potable pour 2,6 millions de personnes. Actuellement, le taux d'accès à l'eau potable en Guinée est de 71 %, selon la Banque mondiale. Ce projet, annoncé par le ministère de l'Énergie, de l'Hydraulique et des Hydrocarbures, vise à réduire le déficit en eau et à renforcer durablement l'approvisionnement en eau potable. Ce développement est crucial pour la santé et le bien-être de la population guinéenne.
La Guinée s'engage à renforcer son industrialisation par la formation technique et professionnelle, en collaboration avec l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI). Le ministre de l'Éducation nationale, Alpha Bacar Barry, a rencontré une délégation de l'ONUDI le 29 juin pour discuter des compétences nécessaires aux industries locales émergentes. Ce partenariat vise à doter l'économie guinéenne de ressources humaines qualifiées, essentielles pour soutenir la croissance industrielle du pays.
Le Trésor Public de Guinée-Bissau a réussi à lever 15 milliards de FCFA sur le marché financier de l'UMOA, une opération qui témoigne de la confiance des investisseurs dans les titres publics du pays. Cette levée de fonds est cruciale pour soutenir les projets de développement et la gestion de la dette publique. L'opération s'inscrit dans une dynamique de renforcement des capacités financières de l'État, visant à améliorer les infrastructures et les services publics. Les acteurs du marché surveillent de près ces développements pour d'éventuelles opportunités d'investissement.
La Banque mondiale a approuvé un nouveau Cadre de partenariat pays pour la Guinée, couvrant la période 2027-2033, avec un engagement de 2,1 milliards de dollars. Ce partenariat vise à transformer l'économie guinéenne en créant des emplois de qualité grâce à une meilleure gouvernance et des infrastructures améliorées. En complément, près d'un milliard de dollars sera mobilisé par la Société financière internationale et l'Agence multilatérale de garantie des investissements, renforçant ainsi le secteur privé. Ce projet marque une étape significative pour le développement économique du pays.
La Guinée, avec 80 % de ses besoins en volaille couverts par des importations, lance une stratégie nationale pour développer son industrie avicole de 2026 à 2030. Le ministère de l'Élevage a annoncé un plan d'investissement de 563 millions $ pour renforcer la production locale de viande de volaille et d'œufs, visant à réduire cette dépendance. Ce projet pourrait transformer le secteur avicole du pays et améliorer la sécurité alimentaire.
La Guinée-Bissau a levé 15 milliards FCFA sur le marché financier de l'UEMOA pour répondre à ses besoins budgétaires, lors d'une émission d'adjudication le 29 juin 2026. Le montant total des soumissions a atteint 33,635 milliards FCFA, avec un taux de couverture de 224,24%. Les investisseurs retenus bénéficieront d'un rendement moyen de 6,04% pour les bons et 8,07% pour les obligations. Les remboursements des bons et obligations sont prévus respectivement pour juin 2027 et juin 2029, avec des paiements d'intérêts annuels de 6,25%.
La Guinée équatoriale prévoit d'accélérer la création de Telgesa, un nouvel opérateur public de télécommunications, pour améliorer la qualité des services. Ce projet vise à répondre aux problèmes récurrents de qualité de service dans le secteur. Les autorités ont discuté de cette initiative lors d'une réunion récente, soulignant l'importance de renforcer le secteur des télécommunications pour le bien-être des consommateurs. Cette démarche pourrait avoir des implications significatives pour le marché local.
Le président de la Guinée, Mamadi Doumbouya, a annoncé la fin des exportations d'or brut pour favoriser le raffinage local. Cette initiative vise à formaliser la production artisanale d'or et à améliorer la traçabilité des flux dans le secteur. Les modalités de mise en œuvre, notamment pour les mineurs, doivent encore être clarifiées. Cette décision pourrait transformer le paysage minier guinéen et renforcer la valeur ajoutée du secteur aurifère dans le pays.
La Banque mondiale a annoncé un investissement de plus de 3 milliards USD dans le programme Simandou en Guinée, visant à développer l'exploitation minière et les infrastructures associées. Ce projet stratégique devrait renforcer l'économie guinéenne et créer des milliers d'emplois. L'initiative s'inscrit dans un cadre de coopération renforcée entre la Guinée et la Banque mondiale, soulignant l'importance des ressources naturelles pour le développement économique du pays. Ce financement est crucial pour le secteur minier guinéen, particulièrement dans un contexte de croissance des investissements étrangers.
Le Port autonome de Conakry, autrefois parmi les plus performants d'Afrique, est désormais mal classé au niveau mondial en raison d'une forte augmentation des flux liés au secteur minier. Cette situation soulève des préoccupations sur la capacité d'infrastructure du port à gérer l'accroissement des activités minières, ce qui pourrait avoir des implications sur le commerce et l'économie guinéenne. Les acteurs du secteur doivent envisager des solutions pour améliorer la logistique portuaire afin de soutenir la croissance minière.
La Guinée a lancé le 19 juin les travaux pour élaborer une Stratégie nationale de gouvernance des données, visant à structurer son économie numérique. Ce cadre a pour objectif d'organiser la gestion, la protection et l'exploitation des données produites par les administrations, les entreprises et les citoyens. Cette initiative est cruciale pour renforcer la compétitivité de l'économie numérique guinéenne et établir des règles claires pour la collecte, le partage et la sécurisation des informations.
Le groupe guinéen Sonoco, dirigé par Abdoul Karim Diallo, se diversifie en passant de la minoterie à l'aviculture, visant à devenir un acteur industriel majeur en Afrique de l'Ouest. Cette transformation stratégique pourrait renforcer la position de Sonoco sur le marché régional, bien que des défis subsistent. Le projet s'inscrit dans une dynamique de croissance industrielle en Afrique, avec des implications pour l'économie locale et régionale. La vision de Diallo pourrait attirer des investissements et des partenariats dans le secteur.
En 2025, la Bange Bank de Guinée équatoriale a enregistré une augmentation de 10% de son bénéfice, témoignant d'une performance financière positive dans un contexte économique complexe. Cette évolution pourrait influencer les décisions d'investissement et la stratégie de développement de la banque. Les acteurs du secteur bancaire et les investisseurs suivront de près cette tendance pour évaluer les opportunités futures. Toutefois, l'impact immédiat sur le marché est limité, et l'information nécessite une analyse plus approfondie pour en tirer des conclusions significatives.
Le président de la Guinée, Mamadi Doumbouya, a annoncé le lancement de la Nimba Gold Refinery, une initiative qui vise à renforcer le secteur aurifère du pays. Ce projet devrait permettre d'améliorer la transformation locale de l'or et de stimuler l'économie guinéenne. La raffinerie représente un investissement significatif dans le secteur minier, avec des implications pour l'emploi et les exportations. Ce développement s'inscrit dans une stratégie plus large de diversification économique et d'attraction d'investissements étrangers dans le pays.
La Guinée a décidé d'interdire l'exportation de l'or brut afin d'inciter les opérateurs miniers à raffiner la production sur place, augmentant ainsi la valeur ajoutée. Cette mesure vise à renforcer l'industrie aurifère nationale, bien qu'elle se heurte à des défis liés à l'extraction artisanale, pratiquée par de nombreux orpailleurs. L'impact de cette réglementation pourrait transformer le secteur minier guinéen, mais son application reste complexe en raison des pratiques actuelles d'extraction.
La Guinée a annoncé l'interdiction des exportations d'or brut, obligeant les producteurs à raffiner l'or localement avant toute exportation. Cette décision, prise par le président Mamadi Doumbouya, s'inscrit dans une tendance régionale visant à augmenter la valeur ajoutée des ressources minières. Le pays rejoint d'autres initiatives similaires au Mali et au Burkina Faso, où des projets de raffineries d'or sont en cours. Cette mesure pourrait transformer le paysage minier guinéen et renforcer le secteur de l'affinage local.
Le président guinéen, Mamadi Doumbouya, a annoncé l'interdiction d'exporter l'or brut et a imposé le raffinage local pour valoriser la production aurifère. Cette décision s'accompagne de l'entrée en service imminente de la Nimba Gold Refinery, un projet industriel majeur qui vise à transformer l'or guinéen sur place. Cette initiative pourrait renforcer l'industrie minière du pays et stimuler l'économie locale en créant des emplois et en augmentant les revenus fiscaux liés au secteur. La valorisation de l'or en Guinée pourrait également attirer des investissements dans le secteur.
Le 16 juin 2026, le gouvernement de Guinée équatoriale a présenté sa démission, suite à une évaluation révélant qu'il n'a atteint qu'environ 10 % de ses objectifs. Cette décision a été annoncée par le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue sur le réseau social X. Le Premier ministre Manuel Osa Nsue Nsua était à la tête d'un gouvernement jugé insuffisant par ses propres membres. Ce changement pourrait avoir des implications sur la stabilité politique et économique du pays.
La Guinée avance dans sa stratégie de transformation locale du fer, avec une étude de faisabilité pour une usine de pelletisation de 2 millions de tonnes par an à Simandou. Présentée par Simfer SA et Baowu, cette initiative vise à reproduire le succès de la transformation de la bauxite. Le ministère des Mines a examiné le projet le 18 juin, soulignant l'importance de ce développement pour l'industrie minière guinéenne. Ce projet pourrait renforcer la position de la Guinée sur le marché mondial du fer.
La Guinée équatoriale a réalisé près de 355 millions USD d'économies grâce à une révision des coûts des chantiers. Cette initiative vise à optimiser les dépenses publiques et à améliorer l'efficacité des projets d'infrastructure. Les économies générées pourraient être réinvesties dans d'autres secteurs prioritaires, renforçant ainsi la position économique du pays. Les acteurs clés du secteur de la construction et des infrastructures devraient suivre cette évolution de près, car elle pourrait influencer les futurs investissements et partenariats.
La Guinée a lancé le 13 juin 2026 les travaux de la raffinerie d’alumine de Chalco, située à Lisso-Demougala, à 40 kilomètres de Boffa. Ce projet, coprésidé par le Général Amara Camara et Djiba Diakité, représente un investissement de 1 milliard de dollars et vise une production annuelle de 1,2 million de tonnes d’alumine. L'événement a rassemblé des représentants du gouvernement, des partenaires industriels et des communautés locales, soulignant l'importance économique de cette initiative pour le pays.
La Guinée équatoriale cherche à revitaliser son secteur pétrolier après le départ d'ExxonMobil en 2024. Pour attirer de nouveaux investisseurs, le ministère du Développement des Hydrocarbures et des Mines a signé un accord avec TGS, une société norvégienne, le 10 juin 2026. Cet accord vise à créer une cartographie sismique complète des bassins offshores du pays, facilitant ainsi l'exploration pétrolière. Cette initiative pourrait renforcer l'attractivité de la Guinée équatoriale pour les compagnies d'exploration pétrolière, crucial pour son économie.
En Guinée Équatoriale, suite à un audit, la facture de Sogea-Satom a été révisée de 35 milliards à 19 milliards de FCFA. Cette décision pourrait avoir des implications sur les contrats de construction et la gestion des projets d'infrastructure dans le pays. Les acteurs du secteur public et privé doivent surveiller cette évolution pour ajuster leurs stratégies d'investissement et de partenariat. La révision de cette facture pourrait également influencer les relations entre le gouvernement et les entreprises de construction.
Un éboulement survenu le 8 juin dans une mine artisanale en Haute-Guinée a causé la mort d'au moins 11 personnes, avec plusieurs blessés et disparus. Ce type d'accident est fréquent dans la région, où de nombreux mineurs exploitent des sites abandonnés dans l'espoir de trouver de l'or, souvent au péril de leur vie. Les autorités locales sont appelées à renforcer la sécurité dans ces zones à risque.
La mine d'or de Siguiri, détenue à 85 % par AngloGold Ashanti, a produit 289 000 onces en 2025, marquant une hausse de 6 % par rapport à l'année précédente. Représentant 45 % de la production industrielle d'or en Guinée, Siguiri se positionne comme la plus grande mine industrielle du pays. Cette performance souligne l'importance croissante de l'exploitation minière industrielle face à l'exploitation artisanale, renforçant la position d'AngloGold Ashanti dans le secteur aurifère guinéen.
La Guinée a annoncé la création d'un comité national pour rationaliser les dépenses fiscales, avec des dépenses prévues à 462 millions de dollars en 2024, représentant 1,3 % du PIB. Cette initiative, révélée par la ministre Mariama Ciré Sylla, vise à définir une stratégie nationale pour optimiser les dépenses fiscales, qui ont augmenté de 16,5 % par rapport à l'année précédente. Ce comité devrait jouer un rôle clé dans la gestion des finances publiques et l'amélioration de la collecte des recettes fiscales.
Le Trésor Public de Guinée-Bissau a réussi à lever 15 milliards de FCFA sur le marché financier de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Cette opération témoigne de la confiance des investisseurs dans les titres publics guinéens, malgré un contexte économique difficile. Les fonds levés seront probablement utilisés pour financer des projets d'infrastructure et soutenir le budget de l'État. Cette levée de fonds est significative pour le pays, car elle renforce sa position sur le marché régional et ouvre des opportunités pour d'autres investissements futurs.
L'État de Guinée-Bissau a levé 15 milliards FCFA sur le marché financier de l'UEMOA lors d'une adjudication de bons et obligations assimilables du trésor. L'émission, réalisée le 9 juin 2026, a attiré des soumissions totalisant 81,288 milliards FCFA, offrant un taux de couverture de 541,92%. Les investisseurs retenus bénéficieront d'un rendement moyen pondéré de 8,31% et d'un paiement d'intérêts annuel à 6,25% à partir de la fin de la première année. Le remboursement du capital est prévu pour le 10 juin 2029.
Le 4 juin, la Guinée a attribué à Eni des permis de reconnaissance pour 15 blocs en mer, renforçant l'attractivité du bassin MSGBC. Cette décision s'inscrit dans une dynamique d'investissement accrue dans la région, suite aux succès des projets au Sénégal et en Mauritanie. Les États de la façade atlantique ouest-africaine, dont la Guinée, cherchent à capter cette nouvelle vague d'investissements pétroliers. Ce développement pourrait avoir des implications significatives pour le secteur énergétique local.
Le mégaprojet Simandou en Guinée, lancé en novembre 2025, connaît une accélération significative de ses exportations de minerai de fer. En mai 2026, les expéditions depuis le port de Morebaya ont atteint 2,2 millions de tonnes, marquant une hausse par rapport à une moyenne de 600 000 tonnes. Ce projet est essentiel pour la Guinée, visant à transformer les revenus miniers en un moteur de diversification économique et de croissance. Les ambitions de Conakry reposent sur le succès de ce projet stratégique.