L'Angola et les États-Unis ont signé un accord de coopération le 30 juin 2026 à Luanda, renforçant leur partenariat stratégique. Ce nouvel accord couvre des domaines variés tels que la cybersécurité, la santé publique et le développement économique, en plus des enjeux de défense. Ce développement s'inscrit dans une volonté d'élargir les relations bilatérales et de diversifier les partenariats de l'Angola, notamment avec la Garde nationale de l'État américain de l'Ohio et les Forces armées angolaises. Ce partenariat pourrait avoir des implications significatives pour la sécurité et l'économie angolaise.
L'Angola, dont les revenus dépendent majoritairement du pétrole, cherche à diversifier son économie en développant des filières énergétiques alternatives. Dans ce cadre, le pays collabore avec ses universités, notamment l'Université José Eduardo dos Santos, pour avancer dans la recherche sur les biocarburants. Le 26 juin, les résultats de la première phase du projet ont été présentés par l'université et l'Agence nationale du pétrole, du gaz et des biocarburants. Cette initiative vise à réduire la dépendance énergétique et à promouvoir des sources d'énergie renouvelable.
Le ministre angolais des Télécommunications, Mário Oliveira, a souligné l'importance d'investir dans la formation des journalistes pour faire face aux défis de la transformation numérique. Lors d'un conseil consultatif à Luanda, il a insisté sur la nécessité d'adapter les compétences des professionnels des médias afin de répondre aux exigences d'un secteur en pleine évolution. Cette initiative vise à renforcer la qualité de l'information et à soutenir le développement d'un paysage médiatique moderne en Angola.
L'Angola, fortement dépendant des importations alimentaires, met en place un nouveau décret pour renforcer la production locale. À partir du 26 juin 2026, les importateurs de viande de volaille, de porc, de riz, de sucre raffiné et de tilapia doivent s'approvisionner à hauteur de 20 % auprès de producteurs locaux. Cette initiative vise à réduire la dépendance alimentaire et à stimuler l'économie locale. Les autorités angolaises espèrent ainsi favoriser la substitution des importations et soutenir les agriculteurs nationaux.
Azule Energy, coentreprise entre BP et Eni, a annoncé une décision d'investissement final de 5 milliards $ pour le projet offshore Greater PAJ en Angola. Ce projet vise à stabiliser la production pétrolière du pays autour d'un million de barils par jour, alors que plusieurs gisements arrivent à maturité. La décision, prise le 22 juin, marque une avancée significative pour le secteur pétrolier angolais, avec des implications majeures pour l'économie locale et les investissements étrangers.
La compagnie pétrolière britannique Corcel s'apprête à réaliser le premier forage d'exploration onshore dans le bassin du Kwanza en Angola depuis 40 ans. Ce projet, qui intervient après des réformes fiscales et un assouplissement réglementaire, pourrait avoir un impact significatif sur le secteur pétrolier angolais. Le forage est prévu sur le bloc KON 16, une structure jugée prometteuse. Ce développement marque un tournant dans l'exploration pétrolière terrestre du pays, traditionnellement dominée par l'offshore.
La compagnie pétrolière angolaise Sonangol a levé 2,65 milliards de dollars auprès de financeurs internationaux, soulignant des défis financiers importants. Bien que le montant soit significatif, la situation délicate de Sonangol suscite des inquiétudes quant à la viabilité de l'entreprise. Ce développement pourrait avoir des implications pour l'économie angolaise et le secteur pétrolier, nécessitant une attention particulière des investisseurs et des décideurs. Les enjeux financiers de Sonangol méritent une analyse approfondie pour anticiper les impacts futurs.
Après des inondations en avril 2026, le corridor de Lobito en Angola reprend ses activités avec l'arrivée du premier train de cuivre en provenance de la République Démocratique du Congo. Lobito Atlantic Railway a confirmé la réouverture de la section ferroviaire entre Lobito et Huambo, visant à attirer davantage de volumes d'exportation face à la concurrence des autres corridors. Cette relance est cruciale pour le secteur minier angolais, qui cherche à renforcer ses capacités d'exportation.
Angola Telecom et Telecom Namibia annoncent un investissement de 118 millions USD pour établir une liaison sous-marine régionale. Ce projet vise à améliorer la connectivité entre les deux pays et à renforcer les infrastructures de télécommunications en Afrique australe. L'initiative devrait permettre d'accroître l'accès à Internet et de soutenir le développement économique local. Les deux entreprises espèrent que cette liaison contribuera à attirer davantage d'investissements dans le secteur des télécommunications. Ce projet s'inscrit dans une tendance plus large d'amélioration des infrastructures numériques en Afrique.
La Namibie teste un nouvel accès à Internet en collaboration avec l'Angola. Telecom Namibia a signé un accord avec Gabinete de Gestão do Programa Espacial Nacional pour expérimenter les services du satellite Angosat-2. Ce projet vise à améliorer la connectivité dans les zones mal desservies du pays. L'annonce a été faite lors du Forum international angolais sur les technologies de l'information, soulignant l'importance croissante de l'innovation technologique dans la région. Ce partenariat pourrait ouvrir de nouvelles opportunités pour le développement numérique en Namibie.
L'Angola et la Namibie ont signé un protocole d'accord lors du Forum international angolais sur les technologies de l'information et de la communication (ANGOTIC), qui a réuni plus de 20 000 participants et 300 startups. Cet accord, signé par les ministres des TIC des deux pays, vise à renforcer la coopération dans le secteur des technologies de l'information. Ce développement pourrait ouvrir de nouvelles opportunités commerciales et d'investissement dans la région, favorisant l'innovation et le développement technologique.
La Bourse d'Angola a connu une forte augmentation de son activité, avec des échanges atteignant 3,16 milliards USD, doublant par rapport aux périodes précédentes. Cette dynamique témoigne d'un regain d'intérêt des investisseurs pour le marché angolais, ce qui pourrait influencer les tendances économiques dans la région. Les acteurs du marché surveillent de près cette évolution, qui pourrait avoir des répercussions sur les investissements futurs et la confiance des investisseurs. Les analystes estiment que cette hausse pourrait également signaler une opportunité pour les entreprises cherchant à lever des fonds sur le marché boursier.
L'Angola s'engage à éliminer le torchage systématique de gaz d'ici 2030, une décision annoncée par le ministre des Ressources minérales, du Pétrole et du Gaz, Diamantino Azevedo. Cette initiative vise à réduire les émissions de méthane et à valoriser le gaz naturel, crucial pour l'économie angolaise dépendante des hydrocarbures. La fin de cette pratique représente à la fois un enjeu climatique et une opportunité pour le développement industriel du pays. Le projet s'inscrit dans un contexte régional de sensibilisation aux enjeux environnementaux et énergétiques.
En Angola, où plus de 40% des jeunes sont au chômage, l'académie TIS annonce son projet de former 10 000 jeunes d'ici fin 2026. Face à un système public de formation jugé insuffisant, cette initiative du secteur privé vise à répondre aux besoins du marché du travail en compétences numériques. Ce développement s'inscrit dans un contexte où l'économie angolaise peine à créer des emplois qualifiés, soulignant l'importance croissante des acteurs privés dans la formation professionnelle.
L'accord entre Energean et Chevron pour l'acquisition des blocs pétroliers offshore 14 et 14 K en Angola est menacé par l'exercice du droit de préemption par le partenaire local Etu Energias. Cette situation crée une incertitude autour de l'entrée d'Energean sur le marché angolais, qui aurait pu renforcer la position de la compagnie britannique en Afrique subsaharienne. L'annonce a été faite le 3 juin, soulignant les défis potentiels pour les investissements étrangers dans le secteur pétrolier angolais.
L'Angola prévoit d'augmenter sa capacité de production électrique de 6 400 MW à 9 000 MW d'ici 2027, représentant une hausse de 40%. Cette annonce a été faite par le secrétaire d'État à l'Énergie, Arlindo Carlos, lors de la 2e Conférence internationale sur l'énergie et l'eau à Luanda. Cette initiative vise à répondre à la croissance démographique et aux besoins croissants en électricité dans la région, soulignant l'importance des investissements énergétiques pour le développement et l'intégration régionale.
La compagnie australienne Sovereign Metals a confirmé la présence de terres rares lourdes sur son projet de graphite et rutile Kasiya, au Malawi. Cette découverte pourrait positionner l'Afrique pour représenter 9 % de l'approvisionnement mondial en terres rares d'ici 2029. Les projets en cours et les nouveaux actifs émergents renforcent cette dynamique. L'intégration de ces minéraux stratégiques dans le développement de la mine est au cœur de la stratégie de l'entreprise.
L'Angola prévoit de commercialiser ses premiers véhicules assemblés localement dès 2026, selon le ministre des Transports, Ricardo Viegas D'Abreu. Ce projet vise à diversifier l'économie angolaise et à réduire la dépendance aux importations de véhicules d'occasion. La relance de l'industrie automobile nationale est considérée comme un levier essentiel pour améliorer la balance commerciale du pays. Ce développement pourrait également ouvrir des opportunités pour les investisseurs et les entreprises locales dans le secteur automobile.
Le gouvernement angolais a lancé le 18 mai 2026 à Luanda le Système intégré de gestion du Programme d’investissement public (SIGPIP). Cette plateforme numérique vise à améliorer la gestion des investissements publics en centralisant et en suivant les projets financés par l'État. Ce projet s'inscrit dans une volonté de modernisation de l'administration et d'amélioration de la coordination et du contrôle budgétaire. L'initiative répond aux défis actuels de gestion des investissements en Angola.
L'Angola connaît une transformation économique majeure, avec l'agriculture devenant le principal contributeur au PIB, selon le super-ministre de l'Économie, José de Lima Massano. Cette évolution marque un tournant historique pour un pays traditionnellement dépendant du pétrole. L'impact de cette transition pourrait influencer les investissements et les politiques économiques à long terme, soulignant l'importance croissante du secteur agricole dans l'économie angolaise. Les acteurs du marché doivent surveiller cette tendance pour saisir de potentielles opportunités d'investissement.
L'Angola, deuxième producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne, fait face à un déclin de sa production tout en s'adaptant à la transition énergétique mondiale. Lors d'une réunion à New York le 16 mai, le représentant permanent de l'Angola aux Nations Unies, Francisco José da Cruz, a plaidé pour une transition énergétique juste, prenant en compte les réalités des pays producteurs. Cette position souligne l'importance d'équilibrer les besoins énergétiques et les engagements environnementaux dans un contexte mondial en mutation.
L'Angola vise à augmenter la contribution du secteur numérique à son produit intérieur brut (PIB). Ângelo Buta João, secrétaire d'État aux Télécommunications, a annoncé cette ambition lors de la 3e réunion élargie du Conseil d'administration d'Angola Telecom le 15 mai 2026. Ce projet s'inscrit dans une tendance plus large observée en Afrique, où les pays cherchent à tirer parti de la révolution technologique pour stimuler leur croissance économique. Le développement du numérique pourrait jouer un rôle clé dans la diversification économique de l'Angola.
L'Angola transforme son modèle économique en réduisant sa dépendance à l'endettement extérieur. La BODIVA ambitionne de faire des marchés de capitaux domestiques un moteur clé, visant à atteindre près de 50 % du PIB à moyen terme. Cette transition repose sur un pipeline d'introductions en bourse et le développement d'instruments financiers avancés. Les investisseurs domestiques jouent un rôle croissant dans cette dynamique, signalant une opportunité d'investissement significative dans le pays.
L'Angola a lancé le projet AngoREN le 11 mai 2026, visant à moderniser son enseignement supérieur par la transformation numérique. Ce projet, soutenu par le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Science, de la Technologie et de l'Innovation, a pour objectif d'améliorer la connectivité des établissements universitaires et de favoriser l'innovation. Cette initiative s'inscrit dans une tendance plus large de numérisation dans plusieurs pays africains.
La Société financière internationale (SFI) prévoit d'accorder un prêt de 40 millions de dollars au groupe agro-industriel Carrinho Empreendimentos en Angola. Cet investissement s'inscrit dans la stratégie « Angola 2050 », visant à promouvoir l'agriculture et l'élevage comme moteurs de croissance économique durable. La décision finale sera prise par le conseil d'administration de la SFI le 15 juin. Ce financement pourrait renforcer la chaîne de valeur agroalimentaire du pays.
TotalEnergies prolonge son engagement sur le bloc offshore 32 en Angola pour 17 années supplémentaires, jusqu'en 2043. Ce bloc est crucial pour l'entreprise, qui détient 30 % de participation. En 2024, TotalEnergies a réalisé une étude sismique pour optimiser l'exploitation de cet actif stratégique, renforçant ainsi ses investissements dans l'offshore angolais. Cette décision souligne l'importance du secteur pétrolier pour l'économie angolaise et les perspectives de développement à long terme.
L'Angola, reconnu comme un leader pétrolier, a lancé la raffinerie de Cabinda, marquant une avancée vers la souveraineté énergétique. Ce projet est crucial pour diminuer la dépendance aux importations de carburant, tout en testant la viabilité de la stratégie énergétique du pays. La mise en production de cette raffinerie pourrait transformer le paysage énergétique angolais, mais son succès reste à évaluer. Ce développement est particulièrement pertinent dans le contexte des fluctuations du marché pétrolier mondial.
Au quatrième trimestre 2025, 43,6 % des jeunes Angolais âgés de 15 à 34 ans étaient au chômage, selon l'Institut national de la statistique (INE). Cette statistique, qui découle d'une nouvelle méthodologie adoptée en 2025, aligne les données angolaises sur les normes internationales du Bureau international du travail. Ce taux de chômage élevé souligne les défis structurels du marché du travail en Angola, particulièrement pour sa jeunesse. Les implications économiques de cette situation nécessitent une attention particulière.
Etu Energias, entreprise pétrolière angolaise, a annoncé la finalisation réussie du test du puits Espadarte dans le Bloc 2/05, renforçant ainsi ses capacités de production. Cette avancée marque un pas important pour le développement du secteur pétrolier privé en Angola. L'entreprise vise à découvrir de nouveaux gisements pour devenir intégrée dans l'industrie pétrolière. Cette initiative pourrait avoir un impact significatif sur l'économie angolaise, notamment en matière d'investissements et de création d'emplois.
Lors de sa visite d'État à Luanda, le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a confirmé la volonté de l'Angola et du Gabon de renforcer leur partenariat stratégique. Les deux pays ont convenu d'améliorer leur coopération dans des domaines clés tels que l'agriculture, les forêts, la sécurité et l'extradition. Cette initiative vise à promouvoir un développement durable basé sur des intérêts communs, soulignant l'importance croissante de leurs relations bilatérales.