En 2025, SAIDAL, entreprise algérienne, a réalisé un chiffre d'affaires d'environ 326 millions de dollars, marquant une progression significative dans le secteur pharmaceutique. Cette performance souligne l'importance croissante de l'industrie pharmaceutique en Algérie, alors que le pays cherche à renforcer son autonomie en matière de production de médicaments. Les acteurs du marché surveillent de près cette tendance, qui pourrait influencer les investissements futurs dans le secteur. Les chiffres de SAIDAL reflètent une dynamique positive dans un contexte économique en évolution.
La Côte d'Ivoire a signé un accord-cadre avec l'Algérie pour améliorer son réseau électrique et développer des projets industriels liés à l'énergie. Cet accord, signé le 30 juin à Abidjan par les ministres des Énergies des deux pays, vise à répondre à la croissance de la demande énergétique en Côte d'Ivoire. Ce partenariat pourrait également ouvrir des opportunités pour des investissements dans le secteur des énergies renouvelables, renforçant ainsi la coopération entre les deux nations dans le domaine énergétique.
Le 29 juin, l'Algérie a lancé le Système national d'information agricole (SNIA), une plateforme numérique visant à centraliser les données agricoles pour améliorer la gouvernance des politiques du secteur. Cette initiative, portée par le ministre de l'Agriculture, Mohamed Abdelhafid Henni, répond aux défis de la sécurité alimentaire et de l'adaptation au changement climatique. En misant sur les données, le gouvernement espère optimiser la gestion des ressources agricoles et renforcer l'efficacité des politiques mises en place.
La Côte d'Ivoire a signé un accord-cadre avec l'Algérie le 30 juin 2026 pour renforcer la coopération dans le secteur de l'énergie et des énergies renouvelables. Cet accord vise à accroître les capacités de production électrique ivoiriennes et à moderniser les infrastructures énergétiques. Le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l'Énergie a souligné l'importance de l'expertise algérienne pour soutenir ces objectifs. Cette initiative pourrait avoir des implications significatives pour le développement énergétique en Côte d'Ivoire.
Midad Energy annonce le déploiement d'un projet de 5,4 milliards de dollars en Algérie, visant à transformer le paysage énergétique du pays. Ce projet, d'une ampleur significative, pourrait générer des milliers d'emplois et attirer des investissements étrangers. Avec une mise en œuvre prévue dans les mois à venir, l'initiative est perçue comme un catalyseur pour le développement économique local. Les acteurs du secteur énergétique surveilleront de près cette évolution, qui pourrait également influencer les relations commerciales en Afrique du Nord.
L'Algérie a été retirée de la liste grise du GAFI lors de la session plénière du 19 juin 2026, une décision qui souligne les efforts du gouvernement dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Cette annonce est perçue comme un signal positif pour les investisseurs internationaux, renforçant la confiance dans le climat d'investissement du pays. Les autorités algériennes ont exprimé leur satisfaction face à cette reconnaissance, qui pourrait avoir des répercussions favorables sur les investissements futurs.
L'Algérie et l'Allemagne ont signé deux accords à Alger pour renforcer leur coopération énergétique. Le premier accord, financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique, vise à numériser et moderniser le réseau électrique algérien. Le second accord, entre Sonatrach et VNG AG, se concentre sur le développement de projets d'hydrogène vert et la réduction des émissions de méthane. Ces initiatives visent à diversifier la production énergétique de l'Algérie et à améliorer son infrastructure énergétique.
Le 19 juin 2026, le Groupe d'action financière (GAFI) a retiré l'Algérie de sa liste grise, marquant un tournant significatif pour la crédibilité financière du pays. Cette décision, prise lors d'une séance plénière à Paris, souligne les efforts de l'Algérie dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Le retrait de cette liste pourrait favoriser l'attractivité des investissements étrangers et renforcer la confiance dans le système financier algérien. Les implications de cette décision seront surveillées de près par les acteurs économiques et financiers.
L'Algérie participe à la London Tech Week 2026 pour promouvoir ses start-up face à un chômage des jeunes de 29,3 %. L'événement, qui se déroule du 8 au 10 juin, rassemble des fondateurs, investisseurs et décideurs technologiques du monde entier. Cette initiative vise à créer des opportunités professionnelles concrètes pour la jeunesse algérienne en facilitant l'accès à des marchés internationaux. Plus de 100 000 participants sont attendus, soulignant l'importance de cet événement pour le développement économique du pays.
L'Algérie renforce son transport ferroviaire avec une commande de 85 locomotives dans le cadre de son plan de développement horizon 2035. La Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a lancé un appel d'offres pour acquérir 60 locomotives diesel-électriques de forte puissance pour le transport de marchandises, ainsi que 25 locomotives de puissance moindre. Ce projet vise à soutenir l'industrialisation du pays et à améliorer les performances de plusieurs filières stratégiques. La commande s'inscrit dans une stratégie plus large de modernisation des infrastructures de transport en Algérie.
Le Niger a inauguré une centrale électrique de 40 MW offerte par l'Algérie, marquant une avancée majeure dans la lutte contre ses problèmes énergétiques. Le Premier ministre nigérien Ali Mahaman Lamine Zeine et son homologue algérien Sifi Ghrieb ont officialisé l'ouverture de cette infrastructure le 3 juin. Ce projet, qui a été en préparation pendant plus d'un an, devrait renforcer l'approvisionnement électrique du pays et soutenir son développement économique. L'initiative témoigne de la coopération entre les deux nations dans le secteur énergétique.
L'Algérie a annoncé le 3 juin 2026 le lancement de la construction de sa section du Gazoduc transsaharien (TSGP) lors de la 5e réunion ministérielle à Alger. Ce projet, qui implique également le Niger et le Nigeria, vise à renforcer les infrastructures énergétiques en Afrique de l'Ouest. Le TSGP est crucial pour le transport de gaz naturel, favorisant ainsi l'intégration énergétique régionale et attirant des investissements dans le secteur. Cette initiative marque une avancée significative dans le développement des ressources énergétiques de la région.
L'Algérie a lancé le projet de gazoduc transsaharien (TSGP) pour concurrencer le gaz russe en Europe. Ce mégaprojet vise à renforcer les exportations de gaz algérien et à diversifier les sources d'approvisionnement pour le marché européen. La concurrence avec le Maroc pour capter des parts de marché en Europe intensifie les enjeux géopolitiques dans la région. Ce projet pourrait avoir un impact significatif sur les relations énergétiques entre l'Algérie, le Maroc et l'Europe.
Le 4 juin 2026, les ministres des hydrocarbures d'Algérie, du Niger et du Nigeria ont lancé les travaux du gazoduc transsaharien, un projet de plus de 4 000 km destiné à exporter le gaz nigérian vers l'Europe. Ce projet, en gestation depuis plus de 20 ans, est relancé par la crise pétrolière actuelle. Cependant, des interrogations financières subsistent quant à sa viabilité et son financement. Les enjeux économiques et stratégiques de ce gazoduc pourraient avoir un impact significatif sur le marché énergétique régional.
Le Niger et l'Algérie ont signé trois mémorandums d'entente le 2 juin 2026, visant à renforcer la coopération dans le secteur pétrolier. Ces accords concernent l'exploration, le forage et la distribution de produits pétroliers, et ont été conclus entre des filiales de Sonatrach et la Société nigérienne des hydrocarbures. Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la visite du ministre nigérien du Pétrole, Hamadou Tini, en Algérie, et pourrait avoir un impact significatif sur les relations énergétiques entre les deux pays.
Le Niger a inauguré une centrale énergétique de 40 MW, soutenue par l'Algérie, dans le cadre de ses efforts pour améliorer son infrastructure énergétique. Ce projet est essentiel pour répondre à la demande croissante en électricité dans le pays. La mise en service de cette centrale représente une avancée significative pour le secteur énergétique nigérien, qui cherche à diversifier ses sources d'énergie et à renforcer sa capacité de production. Ce partenariat avec l'Algérie souligne l'importance des collaborations régionales dans le développement des infrastructures en Afrique.
La République démocratique du Congo (RDC) a signé un mémorandum d'entente avec l'Algérie pour renforcer la coopération dans le secteur des hydrocarbures. Avec un potentiel de 22 milliards de barils de pétrole et 66 milliards de mètres cubes de gaz, la RDC cherche à transformer ses ressources géologiques en atouts économiques. Cet accord, signé par la ministre congolaise des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, et son homologue algérien, Mohamed Arkab, marque une étape importante pour le développement du secteur pétrogazier congolais.
Global Atomic, la compagnie canadienne, envisage le corridor algérien comme alternative logistique pour l'exportation de l'uranium de sa future mine Dasa, prévue pour 2028. Cette décision intervient alors que la frontière entre le Niger et le Bénin, utilisée pour les exportations, reste fermée depuis 2023. La mise à jour de la société souligne l'importance de diversifier les routes d'exportation face à l'incertitude actuelle. Ce projet pourrait avoir des implications significatives pour l'approvisionnement en uranium dans la région.
Le groupe turc SPA Özmert Algeria envisage un projet agroindustriel majeur en Algérie, axé sur la production d'aliments pour animaux dans la wilaya de Naâma. Ce projet répond à la demande croissante de protéines animales et pourrait transformer le marché local des aliments pour bétail. L'initiative s'inscrit dans un contexte d'intensification de l'élevage en Afrique, où l'industrie des aliments pour animaux est en pleine expansion. Cette démarche pourrait également stimuler la demande pour certaines céréales et cultures fourragères en Algérie.
Le groupe algérien Sonatrach annonce la construction de trois centres d’emplissage de gaz butane au Niger, renforçant ainsi son expansion en Afrique de l'Ouest. Ce projet s'inscrit dans une stratégie d'augmentation de la capacité de distribution de gaz dans la région. Les investissements prévus visent à améliorer l'approvisionnement énergétique local et à répondre à la demande croissante. Sonatrach, acteur majeur dans le secteur pétrolier et gazier, continue de jouer un rôle clé dans le développement énergétique de l'Afrique. Ce projet pourrait également générer des opportunités d'emploi et de partenariats locaux.
Le Niger collabore avec l'Algérie pour renforcer ses capacités énergétiques. Naftal, filiale de Sonatrach, prévoit de construire trois centres d’enfûtage de bouteilles de gaz butane pour améliorer la distribution de ce produit essentiel. Ce projet a été discuté lors d'une réunion récente, soulignant l'engagement des deux pays à développer les infrastructures énergétiques. L'initiative vise à répondre aux besoins croissants du Niger en matière d'énergie et à structurer le secteur de la distribution. Ce développement pourrait avoir un impact significatif sur le marché local du gaz butane.
Sonatrach, le groupe algérien des hydrocarbures, a effectué sa première livraison de gaz de pétrole liquéfié (GPL) au Tchad, marquant son entrée sur ce marché. Cette opération s'inscrit dans une stratégie d'expansion en Afrique, visant à établir des partenariats avec des distributeurs locaux. L'accord-cadre signé avec une société tchadienne souligne l'engagement de Sonatrach à conquérir de nouveaux marchés dans la région. Cette initiative pourrait renforcer la position de Sonatrach dans le secteur énergétique du Sahel.
L'Algérie et le Mozambique collaborent sur un projet de centrale électrique de 1 000 MW, renforçant ainsi leur coopération énergétique. Ce partenariat vise à améliorer les capacités de production électrique du Mozambique, dans le cadre d'une diplomatie énergétique algérienne. Les discussions sur ce projet ont été engagées depuis plusieurs mois, soulignant l'importance stratégique de cette initiative pour les deux pays. Ce développement pourrait transformer le paysage énergétique régional et attirer des investissements significatifs dans le secteur.
Sonatrach, la compagnie nationale des hydrocarbures d'Algérie, a signé deux accords stratégiques avec Petrogas et Nafun pour renforcer ses opérations dans le secteur énergétique. Ces accords visent à améliorer la collaboration dans l'exploration et la production de ressources pétrolières. Avec un impact potentiel sur le marché local et régional, ces partenariats pourraient également ouvrir la voie à de nouvelles opportunités d'investissement dans le secteur énergétique algérien. Les détails financiers des accords n'ont pas été divulgués, mais leur importance est significative pour l'avenir de Sonatrach.
Ooredoo, le troisième opérateur de téléphonie mobile en Algérie, a annoncé son intention de renforcer ses investissements dans les infrastructures numériques, notamment dans la 5G et l'intelligence artificielle. Cette initiative vise à soutenir le développement technologique du pays face à la concurrence d'autres opérateurs comme Djezzy et Mobilis. Ooredoo, une entreprise qatarie, cherche à jouer un rôle clé dans l'innovation numérique en Algérie. Ces investissements pourraient avoir un impact significatif sur le marché des télécommunications algérien.
Air Algérie annonce une accélération de son expansion en Afrique avec l'ouverture de nouvelles liaisons vers Luanda en Angola et Libreville au Gabon. Cette initiative vise à renforcer sa présence sur le continent et à capter une clientèle croissante. Les nouvelles routes devraient stimuler le tourisme et les échanges commerciaux entre ces pays. L'expansion s'inscrit dans une stratégie plus large de développement des opérations aériennes en Afrique, répondant à une demande accrue pour des connexions aériennes régionales.
Air Algérie prévoit de lancer des vols directs entre Alger et Luanda dès juillet 2026, dans le cadre de l'expansion de son réseau continental. Cette initiative fait partie d'une série de 11 accords signés avec l'Angola, visant à renforcer la coopération bilatérale. La compagnie aérienne algérienne cherche à soutenir la stratégie d'ouverture économique d'Alger vers les marchés africains, en améliorant les liaisons aériennes sur le continent.
L'Algérie se tourne vers la technologie 5G FWA pour améliorer les performances de l'Internet fixe face à une demande croissante en connectivité. Le PDG d'Algérie Télécom, Abdelghani Aït Saïd, a annoncé cette initiative le 12 mai 2026. Cette transition marque un bond technologique par rapport à la 4G LTE, visant à répondre aux exigences des utilisateurs pour des services Internet plus rapides et stables. La mise en œuvre de cette technologie pourrait transformer le paysage numérique algérien.
L'Algérie, par l'intermédiaire de Sonelgaz, avance sur un projet de centrale électrique de 40 mégawatts au Tchad. Une délégation dirigée par Yazid Djellouli, PDG de la filiale internationale, a rencontré les autorités tchadiennes du 9 au 11 mai pour préparer ce lancement. Ce projet s'inscrit dans la stratégie d'internationalisation de Sonelgaz, visant à renforcer l'expertise technique algérienne dans le secteur de l'électricité. Les implications économiques et commerciales de ce projet pourraient être significatives pour les deux pays.
L'Algérie repositionne le rail comme infrastructure clé pour diversifier son économie au-delà des hydrocarbures. Cette stratégie vise à intégrer les chaînes de valeur des minerais et des produits agricoles, réduisant ainsi la dépendance aux ressources pétrolières. Le rail devient un outil fondamental pour développer des corridors logistiques efficaces, soutenant une nouvelle architecture économique. Cette initiative marque un tournant significatif dans la politique économique algérienne, avec des implications potentielles pour le secteur agricole et minier.